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PAPY TAMBA A LA RECHERCHE D’UN BOUC-EMISSAIRE

Par root, 17 Aout 2017, 13:10 (0 commentaire)
Ce Jeudi 10/08/2017, sur Molière T.V, débat houleux entre Papy Thamba, Communicateur de la Majorité Présidentielle et Ndeko Eliezer devant Léon Nembalemba, modérateur.

PAPY TAMBA A LA RECHERCHE D’UN BOUC-EMISSAIRE

En cause : Papy Thamba accuse Ndeko Eliezer d’avoir contribué à empêcher le retour du corps de Papa Tshisekedi en déclarant à Bruxelles, après la messe d’action de grâces à Dieu pour E. Tshisekedi que « le peuple ne voulait pas que la dépouille mortelle de papa Tshisekedi revienne au Congo tant que son fils Félix ne serait pas nommé pas nommé Premier Ministre ».

Selon Papy Thamba, les leçons de cette déclaration sont les suivantes :

1) Quel est ce peuple qui aurait mandaté Ndeko Eliezer à faire pareille déclaration ?
2) En faisant cette déclaration, Ndeko Eliezer a outrepassé la déontologie professionnelle (règles de la conduite à tenir par le journaliste) de journaliste, parce qu’il cessait ainsi d’être le journaliste qui informe pour devenir membre du Rassemblement et influencer l’opinion en faveur du Rassemblement.
3) Eliezer devait accepter cette accusation et y répondre, parce qu’en politique où il se trouve aujourd’hui, « tous les coups sont permis, même les plus vilains ».

A la question de savoir qui l’avait envoyé, il a répondu n’avoir été envoyé par personne ; qu’il était là de sa propre initiative.
Les deux débatteurs ont étalé les diplômes qu’ils détiennent ; les ouvrages scientifiques déjà publiés ; les voyages en Europe pour raisons d’études complémentaires ; le nombre incalculable d’articles publiés dans l’internet depuis 11 ans dans le cas de Papy Thamba.
Réagissant à cette accusation, Ndeko Eliezer a, d’entrée de jeu, estimé que le coût du débat contradictoire voulu par Papy Thamba sur le plateau de Molière TV interdisait de penser que Papy Thamba était venu là de lui-même et qu’il supporterait de sa poche, le coût de cette production télévisée.
Par la suite, Ndeko Eliezer et Papy Thamba se sont perdus dans des considérations opposant leurs curriculums vitae respectifs.

Que penser de ce débat et de ses acteurs ?

1)
Ndeko Eliezer aurait dû aller sur le fond de l’accusation et la détruire. Oui, il avait fait cette déclaration-là à Bruxelles. Oui, il est un leader d’opinions. Oui, en tant que Congolais, il a son camp comme Papy Thamba a le sien. On ne peut lui faire un procès là-dessus que s’il lance un appel à la haine.
2) Quant à Papy Thamba, nous pouvons lui dire ce qui suit :
  • Il y a un peu plus de 3 ans, il était mince comme Eliezer ; que durant ces 3 dernières années, il soit gonflé comme un éléphant, cela prouve à suffisance que la valeur de communicateur de la Majorité Présidentielle reconnue, il a bénéficié enfin du partage de gâteau congolais et il s’est alors produit en lui un phénomène connu chez tous les fils de pauvres à qui sourit une fortune inespérée : satisfaction et psychologiquement, grossir démesurément comme un porc bien nourri par son maître ;
    Dire qu’en politique, il y a tous les coups possibles, même les plus vilains, c’est tout simplement prouver que Papy Thamba et son camp n’ont rien compris à ce qu’on appelle la politique, qui est l’art d’organiser la cité ou le pays en vue du bien-être des citoyens.
  • C’est pour cette raison qu’ils s’amusent à imaginer toutes sortes de farces de mauvais goût pour se maintenir au pouvoir, non pour l’intérêt de la Nation congolaise, mais pour mieux continuer à piller celle-ci ;
  • N’ont rien compris à la démocratie, car s’ils l’avaient comprise, ils auraient quitté le pouvoir le 20/12/2016, par respect pour ce peuple qui leur avait accordé deux mandats constitutionnels de 2006 à 2016. Et il y aurait eu décrispation politique. Ce qui ne sera jamais le cas tant qu’ils seront au pouvoir ;

Prétendre que si le corps d’Etienne Tshisekedi n’est pas rapatrié pour des funérailles, c’est la faute à Eliezer et ses semblables, c’est se montrer trop bête, car aucun peuple ni en Afrique, ni dans le monde, ne pourra accepter un tel mensonge, cherchant manifestement des bouc-émissaires pour occulter ses propres turpitudes.



Papy Thamba devrait se dire ceci : « en pratiquant une politique de court terme, qui fait croire à son camp que les rapports de force qui leur sont favorables aujourd’hui, continueront à prévaloir indéfiniment, c’est prendre le risque d’un désaveu à long terme par l’histoire ».
Et la question se posera alors en ces termes : en acceptant de servir aujourd’hui les intérêts de la maffia occidentale et des Rwandais, en acceptant de piller avec eux le Congo, que deviendront-ils demain, eux et leurs maîtres étrangers, pillards du Congo ? Etant ennemis du Congo avec leurs vingt ans de guerre ayant permis l’infiltration des Rwandais au Congo et radicalisé leur présence, ayant occasionné plus de sept millions de morts, quatre cents mille femmes sexuellement violentées et des millions de déplacés internes totalement précarisés, une fois le trône sur lequel ils sont assis retiré, ils n’ont qu’à devenir l’escabeau des pieds des Congolais.

A bon entendeur, salut.

MUAKA MATADI
11/08/2017


Une archive révèle les liens entre Fred Trump et le KKK

Par root, 15 Aout 2017, 10:18 (0 commentaire)
Après le drame de Charlottesville, les liens du père de Trump avec le Ku Klux Klan ressortent.
Au lendemain du rassemblement meurtrier de la droite suprémaciste à Charlottesville, une archive révélant les liens entre Fred Trump et le KKK refait surface.

Une archive révèle les liens entre Fred Trump et le KKK

De violents heurts entre des suprémacistes blancs et des contre-manifestants antiracistes ont fait un mort, samedi 12 août, à Charlottesville, en Virginie. Deux jours plus tard, un article du New York Times datant de 1927 a refait surface sur les réseaux sociaux et dans les médias américains et a été brandi par ceux qui critiquent le président américain, accusé de n’avoir pas assez dénoncé l’idéologie nationaliste des groupuscules d’extrême droite ayant organisé le rassemblement.



L’article en question est « déterré » pour la première fois en septembre 2015, au début de la campagne du milliardaire, par le site spécialisé dans la technologie Boing Boing. Intitulé « Le Klan attaque un policier », il révèle l’arrestation de Fred Trump, père de l’actuel président américain et, comme lui, magnat de l’immobilier, pendant une manifestation du Ku Klux Klan.



L’incident a lieu le dernier lundi de mai 1927, date du Memorial Day aux Etats-Unis. Des affrontements déclenchés par un groupe fasciste italien et le Ku Klux Klan éclatent alors à New York. Deux hommes sont tués par des manifestants antifascistes dans le Bronx, tandis qu’un millier de membres du Klan, en robe et capuche pointue blanche, marchent vers le quartier Jamaica, dans le Queens.
Là, une énorme bagarre entraîne l’arrestation de sept hommes. L’un d’entre eux est Fred Trump, interpellé au 175-24 Devonshire Road, adresse où il habite avec sa mère à l’époque.

Selon la brochure distribuée auparavant dans le quartier, la marche du KKK avait pour but de dénoncer « l’agression » subie par les « Américains protestants natifs » de la part de « la police catholique de New York City ». Le manifeste poursuit ainsi :
« La liberté et la démocratie ont été piétinées, les Américains protestants natifs doivent s’organiser pour protéger un drapeau, le drapeau américain, une école, l’école publique et une langue, la langue anglaise. »



Une archive révèle les liens entre Fred Trump et le KKK

Un père en grande partie responsable de la fortune de Trump

Si en 1927, le père de Donald Trump, alors âgé de 21 ans, n’était pas encore une personnalité connue, il construit déjà des logements dans son quartier new-yorkais. Né dans le Queens, de parents allemands, ce promoteur immobilier de la première heure devient à la fin de sa carrière un très riche homme d’affaires. A sa mort, en 1999, sa fortune est estimée entre 250 millions et 300 millions de dollars (212 millions à 256 millions d’euros).
Un patrimoine, auquel il faut ajouter un large réseau de relations, sans lequel son fils aurait eu du mal à acquérir sa réputation de magnat de l’immobilier. Cette réputation l’a grandement aidé à devenir le 45e président des Etats-Unis.
Fred Trump a aussi partagé des méthodes commerciales douteuses avec son héritier. En 1973, les deux hommes sont poursuivis par le ministère de la justice pour discriminations raciales à l’encontre de leurs locataires noirs.



Une archive révèle les liens entre Fred Trump et le KKK
Une manifestante blessée par la voiture qui a foncé dans la foule est évacuée, samedi 12 août, à Charlottesville (Virginie). STEVE HELBER / AP

En 2016, l’article du New York Times avait déjà refait surface lorsque Donald Trump avait refusé de condamner clairement l’appel à voter pour lui de David Duke, ancien dirigeant du KKK et présent samedi à Charlottesville. Le futur chef de l’Etat avait, à l’époque, justifié ce silence en affirmant qu’il ne connaissait pas assez les suprémacistes blancs pour pouvoir émettre un jugement.



Lundi 14 août, lors d’une conférence de presse, le président a finalement dit, après deux jours de polémique, que « le racisme, c’est le mal » et a critiqué « tous ceux qui ont agi de manière criminelle lors des violences racistes de ce week-end », dont les « suprémacistes blancs, le KKK et les néonazis ».

Une archive révéle les liens entre Fred Trump et le KKK





Le Monde | 14.08.2017 à 20h38 | Par Lina Rhrissi


Decryptage des grimaces et gestes de Joseph KABILA

Par root, 15 Aout 2017, 1:29 (0 commentaire)
RD Congo - DECRYPTAGE DES GRIMACES ET GESTES DE Joseph Kabila et sa famille politique.

Decryptage des grimaces et gestes de Joseph KABILA

1. lors de la dernière émission d’Afrique – Express sur TV5 avant les vacances d’été 2017, les journalistes noirs et blancs qui animaient cette émission ont dit leur déception de voir en RDC une classe politique veule, burlesque et d’une corruptibilité maladive, incapable d’encadrer efficacement le peuple congolais lequel est pris en otage par un « Kabila » voleur et assassin qui se pavane dans ce pays comme dans une concession d’héritage.

2. Pour le nommé Joseph Kabila, soutenu par un Occident maffieux, une Afrique maffieuse et une classe politique affairiste, les élections ne sont à l’ordre du jour ni en 2017 ni en 2018.



Les preuves

1)
L’enrôlement des électeurs actuellement en cours est ralenti pour donner le prétexte des contraintes techniques et jouer les prolongations. C’est le cas du Kasaï, traumatisé par un terrorisme d’Etat pendant les sept premiers mois de 2017. Nangaa nous déclare qu’il a vu la situation et qu’il va donner autant de temps au Kasaï qu’aux autres provinces pour raison d’équité c’est-à-dire trois mois . Mais la question est de savoir pourquoi on ne peut pas créer plus de bureaux d’enrôlement au Kasaï et envoyer le matériel des sites qui ont déjà terminé l’enrôlement de manière à boucler celui-ci après un mois par exemple ? La réponse est que pour le nommé Kabila et pour la CENI, les élections ne doivent pas avoir lieu cette année 2017. Pour cette raison, la logistique pour l’enrôlement des électeurs au Kasaï se fera quand la CENI le voudra. Disons en passant que la CENI est une trouvaille de l’Occident soi-disant pour éviter qu’en Afrique le Ministère de l’Intérieur ne soit juge et partie. Inféodée au pouvoir, elle s’est révélée cause des crises électorales.




2) La CENI nous dit avoir déjà totalisé à fin juillet 2017 35 millions d’enrôlés et se félicite que c’est au-delà des prévisions. Elle oublie de nous dire qu’elle a enrôlé même des jeunes de 16 et 17 ans. Pourquoi enrôler aujourd’hui cette tranche d’âge ? Précisément parce que, pour Kabila, après 2017 doit se négociier une transition de 24 mois au bout de laquelle il « pourrait » y avoir élections. Avec cela, il gaspille les rares devises en envoyant She Okitundu, son garçon de courses, chercher des appuis à une position infondée constitutionnellement et même au regard de l’Accord politique du 31/12/2016 : celle de confisquer le pouvoir indéfiniment.




3) La désignation politique d’Olengha Nkoy au poste de président du CNSA en violation de l’Accord politique de la Saint Sylvestre n’a pour but que d’accréditer le report des élections sine die : car, il est de coutume que lorsqu’on est nommé à un poste politique ou autre sur base des injonctions politiques, on est au service de la politique du camp qui nomme ; si la fonction est occupée de droit selon la convention, on sert la cause du pays. Voilà la raison pour laquelle Nangaa est incapable de donner le calendrier électoral pour 2017 qui lui est réclamé de partout. Il attend la couverture du CNSA pour se prononcer : où est alors l’indépendance de la CENI ?

4) L’élection en août 2017 des gouverneurs de 11 provinces, considérées comme un acte incohérent par la population alors que les élections doivent avoir lieu en 2017 est une preuve de plus que dans la logique du nommé Kabila et des siens, les élections de 2017 ne sont pas à l’ordre du jour. Car les vouloir en 2017 serait pour eux vouloir leur mort politique et peut-être même physique. Il faut les reporter sine die et gagner le terrain perdu. Entretemps, le super président de la RDC Zoé « Kabila » rançonne l’Etat à travers notamment la perception par lui des taxes des sociétés libanaises et le marché des passeports biométriques ; et Jaynet soi-disant Kabila dispose à sa guise des millions de dollars qui atterrissent dans la caisse de la fondation L.D Kabila. Quelle affaire juteuse ! Quelle chance inespérée pour ces Kadogos d’hier ! Quelle aubaine pour Kagame qui a pu mettre sur les rails l’économie rwandaise avec des richesses ramassées au Congo et se faire plébisciter comme le meilleur président de tous les temps du Rwanda jusqu’à faire modifier la constitution en sa faveur !

5) Devant un tableau sécuritaire chronique, un tableau économique des plus sombres, une monnaie flottante, une situation sociale catastrophique, des enlèvements quotidiens, l’absence de décrispation politique, le rejet par le nommé Kabila et son camp de l’Accord politique qui aurait pu légitimer leur présence au pouvoir aujourd’hui alors que leur mandat a pris fin en décembre 2016, le rejet de la Constitution et de toute base d’un Etat de droit ; devant l’arbitraire absolu des putschistes au pouvoir en RDC continuant à abuser des services de l’Etat Congolais, et maman Marthe en appelant aux têtes couronnées d’Afrique et du monde pour que E. Tshisekedi soit enfin enterré, le Rassemblement des Forces politiques acquises au changement, seule force politique d’opposition aujourd’hui crédible, a publié les résolutions de son récent conclave d’anniversaire visant en des actions de masse prévues à l’article 64 de la Constitution, à faire pression pour qu’il y ait élections présidentielles et législatives en 2017. Les Forces du statu quo ayant transformé les Forces armées et de police en milices commises à la protection de leur dictature, ont positionné celles-ci dans des lieux stratégiques de Kinshasa et les ont lourdement armées. Le plus curieux est que des Forces de police se barricadent dans leurs camps au moyen des sacs remplis de sable comme si on était en guerre. Tout cela contre des civils non armés. Le Rassemblement et le peuple congolais ont ainsi l’occasion de mesurer la détermination du camp d’en face de ne quitter le pouvoir ni aujourd’hui, ni demain, ni après-demain. La question se pose de savoir dans quelle mesure les actions de masse habituelles suffiront à faire vaciller le pouvoir. L’insistance occidentale qu’en tout état de cause, la passation de pouvoir ne peut se faire qu’à travers les urnes, tout en sachant qu’en Afrique, des régimes totalitaires ayant confisqué le pouvoir sont nombreux et qu’ils y ont été encouragés par le concept -invention occidentale-, de la stabilité des Institutions pour justifier des dictatures pérennes comme celle de Mobutu ou de Kabila aujourd’hui, n’est-elle pas destinée à endormir les peuples asservis d’Afrique et maintenir ainsi le statu quo ?

3. Le départ du nommé Kabila du pouvoir est-il, en soi, une fin des malheurs du Congo ? Seuls les naïfs peuvent croire à une telle hypothèse. Le complot contre la RDC est tentaculaire. Autant il est le symbole de la coalition des forces du mal, des forces de nuisance contre la RDC, autant la vigilance des Congolais doit être de tous les instants, dans une véritable cohésion nationale, paysans et citadins parlant le même langage. Déjà, comme avant-hier Mobutu, comme hier Laurent-Désiré Kabila et puis, Hippolyte Kanambe ; aujourd’hui, c’est Moïse Katumbi pour lequel les médias occidentaux mènent campagne comme futur Président du Congo. Raison avancée : il a su bien gérer l’équipe Englebert Mazembe ; il a su bien gouverner le Katanga.



Mais nous, Congolais, posons-nous des questions de fond :
    1) Qui est Moïse Katumbi : ses origines, son identité, quel type de nationalité a-t-il ?
    2) Quel niveau de formation scolaire ?
    3) Le président de Manchester United peut-il devenir Premier Ministre en Grande-Bretagne pour avoir bien géré son équipe ?
    4) Quel est son vrai bilan au Katanga ?
    5) Quelle est l’origine de sa fortune ?
    6) Comment interpréter sa déclaration d’il y a un mois et demi : « Si le Président Kabila avait choisi son dauphin (sans doute lui-même), je ne l’aurais pas quitté ». En bonne logique, « S’il en choisit un aujourd’hui (s’il me choisit comme dauphin), je me jetterai à nouveau dans ses bras ! ». Alleluia !



31/07/2017
MUAKA MATADI


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