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mishd
13 Octobre 2015, 2:42
La France grandit : 580.000 km carrés de plus grâce aux territoires d'outre-mer

Un texte de loi vient de permettre à la France de revendiquer une surface maritime équivalente à la superficie de l'hexagone. Ce qui en fait la seconde puissance maritime au monde.

Par Sciences et Avenir avec AFP Publié le 12-10-2015 à 13h09

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RESSOURCES. Quatre décrets ont été publiés le 27 septembre 2015 au Journal Officiel (JO) ; ils fixant les limites extérieures du plateau continental français au large de la Martinique et de la Guadeloupe, de la Guyane, des îles Kerguelen et de la Nouvelle-Calédonie. C'est en effet grâce à ses territoires d'outre-mer que la France peut revendiquer la deuxième place comme puissance maritime, juste derrière les Etats-Unis, avec 11 millions de km2 de Zone économique exclusive (ZEE). La publication de ces textes fait suite aux recommandations en ce sens de la Commission des limites du plateau continental (CLPC), un organe établi par la convention des Nations unies sur le droit de la mer (1982). Cette convention, dite de Montego Bay, permet aux pays côtiers d'étendre leur plateau continental au-delà des 200 milles marins (environ 370 km) de leur ZEE - jusqu’à une limite maximale de 350 milles - s’ils démontrent que leur territoire terrestre se prolonge sur le fond des océans.

Cette extension s'est faite en bonne entente avec les États voisins, quand l’extension demandée pouvait chevaucher leur propre domaine maritime sous-marin. "Des accords ont été trouvés afin de fixer d’un commun accord les limites des plateaux continentaux opposés ou contigus. C’est par exemple ce qui a été fait avec l’Australie pour l’extension du plateau de la Nouvelle-Calédonie dans le sud-ouest de l’île ainsi que celui des Kerguelen. La Barbade est concernée par notre extension dans les Antilles. En Guyane, l’extension implique une délimitation avec le Brésil et le Suriname" explique sur son blog Jean-Paul Pancracio, membre de la Société Française de Droit International (SFDI) et spécialiste du droit maritime.

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Guadeloupe. L'un des territoires d'Outre Mer ayant profité de l'xtension adpministrative des limites extérieures de son plateau continental le 27 septembre 2015

Les droits d'un Etat sur cette zone ne s'exercent cependant que sur le sol et le sous-sol marin et non sur la colonne d'eau, qui reste du domaine international. "Il y a sûrement un enjeu de souveraineté, mais l'enjeu principal c'est l'exploitation des ressources du sol et du sous-sol marin", explique à l'AFP Walter Roest, ancien responsable auprès de l'Ifremer du programme national d'extension raisonnée du plateau continental (Extraplac), et aujourd'hui membre de la CLPC. Certains pays ont commencé à mener des campagnes d'exploration dans ces zones, mais aucun n'est pour l'instant en mesure d'exploiter les richesses qui pourraient s'y trouver, tels des hydrocarbures, sulfures hydrothermaux, encroûtements cobaltifères, nodules polymétalliques, ressources biologiques ou terres rares, des métaux au coeur des nouvelles technologies.

Mettre les pieds dans l'eau, c'est souvent dix fois plus cher que de rester à terre

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La possibilité offerte aux Etats d'accéder à des ressources naturelles du sol et du sous-sol marin ouvre cependant les appétits. Mais "mettre les pieds dans l'eau, c'est souvent dix fois plus cher que de rester à terre", souligne Antoine Rabain, spécialiste en économie maritime au sein d’Indicta, la nouvelle division conseil et études stratégiques du cabinet Mprime Energy. Malgré cet écueil, "la quasi-totalité des marchés de l'économie maritime sont en croissance, un phénomène assez inédit dans le contexte économique actuel", ajoute-t-il. La France a ainsi déjà investi 25 millions d'euros depuis 2003 pour étendre son plateau continental, un budget "parmi les plus modestes des grands pays maritimes", note cependant Walter Roest, qui cite des enveloppes de 100 millions d'euros pour le Danemark, 150 pour le Canada, 200 pour la Russie et même 750 pour le Japon.

Attention toutefois, rappelle Jean-Paul Pancracio, cette extension des limites extérieures du plateau continental français ne constituent pas pour autant "une domanialité ou un prétendu « territoire marin » de la France, contrairement à ce que l’on pourrait être tenté de croire un peu vite, mais seulement le champ d’exercice d’un droit exclusif d’exploitation". En d'autre termes, l'exploitation éventuelle de ces zones sera soumise à des contraintes particulières qui veulent qu'une partie de la valeur ou du volume des ressources naturelles extraites de ces zones (jusqu'à 7%) sera reversé à l’Autorité internationale des fonds marins (AIFM) puis redistribué notamment aux pays en développement. Les zones concernées par ces extensions en France portent sur une superficie de 423.000 km2 au large des îles Kerguelen, de 76.000 km2 au large de la Nouvelle-Calédonie, de 72.000 km2 au large de la Guyane et de 8.000 km2 au large de la Martinique et de la Guadeloupe. La CLPC doit encore se prononcer sur les demandes relatives à Crozet, La Réunion, Saint-Paul et Amsterdam, Wallis et Futuna et Saint-Pierre-et-Miquelon. Un dossier reste à déposer concernant la Polynésie française. Si toutes les demandes soumises par la France étaient validées, le domaine maritime sous juridiction française pourrait augmenter d'au "moins un million de km2", assure Benoît Loubrieu, autre chercheur de l'Ifremer, impliqué dans le programme Extraplac. La CLPC a validé jusqu'à présent les projets d’extension d'une vingtaine de pays dans le monde, mais seuls cinq, dont la France, les Philippines, le Mexique et l'Australie - qui vient de gagner deux millions de km2 - ont publié des textes officiels fixant de manière définitive les limites de leur plateau continental.
 
mishd
12 Octobre 2015, 19:18
Des scientifiques se sont penchés sur ce mécanisme de défense contre le Sida que l'on retrouve chez certaines femmes.

Par Louise Horvath Publié le 12-10-2015 à 12h29

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Des VIH-1 attaquent une cellule saine. © Cynthia Goldsmith/AP/SIPA

SIDA. Vaccin, prolongation de la phase asymptomatique... La lutte contre le Sida prend différentes directions. L'une d'elle, explorée par un groupe de chercheurs des universités du Maryland et de Caroline du Nord (Etats-Unis), est de piéger le Virus de l'Immunodéficience Humaine (VIH) directement à son entrée dans le vagin, les rapports sexuels étant le mode principal de transmission de la maladie. Les scientifiques menés par Kenetta L. Nunn ont donc étudié l'une des barrières de protection de l'organe sexuel, le mucus cervico-vaginal (un liquide visqueux sécrété par le col de l'utérus qui s'écoule le long de la paroi vaginale). Or chez certaines femmes, ce produit dont la structure rappelle un filet agit comme une glue, piégeant les virus et les empêchant d'aller plus avant dans le vagin. Comment s'explique ce phénomène ? Pourquoi ne le retrouve-t-on que chez certaines femmes ? Les chercheurs ont apporté des réponses à ces questions.

Identifier la cause du piégeage

Les scientifiques ont dans un premier temps émis l'hypothèse que certains paramètres physiologiques du mucus (pH, quantité d'acide lactique, composant acide majeur de la sécrétion) pourraient expliquer cette différence entre individus. Ils ont donc fait varier ces propriétés... sans succès. La rétention des virus ne dépendait pas de la variation d'un seul paramètre. A fort pH, on observait cependant que tous les virus passaient. L'équipe a ensuite cherché la présence d'un acide lactique modifié dans le mucus, le D-acide lactique (D-LA), sécrété par les bactéries de la flore vaginale. Les tests ont alors montré que plus le mucus contenait de D-LA, plus le piégeage des particules virales était efficace. Un second test (adjonction de D-LA à du mucus n'en contenant pas) a précisé le rôle de ce composé : il ne serait qu'un indicateur, non la cause directe de capture du VIH. Les chercheurs se sont alors penchés sur la composition bactérienne de mucus fraîchement prélevés. Là où les Lactobacillus crispatus étaient dominantes, le piégeage était efficace, tandis que là où Lactobacillus iners ou Gardnerella vaginalis l'étaient, cela n'était pas le cas. Or il se trouve que L. crispatus produit justement plus de D-LA et de L-LA que les autres bactéries...

Un mécanisme complexe

La présence de Lactobacillus crispatus change donc les propriétés du mucus. Mais une dernière question agitait encore les scientifiques : la présence de la bactérie permet-elle la capture des virus grâce à une modification de la taille des mailles du mucus ou à la création de liens entre virus et composés ? 100 nm de diamètre pour le virus du sida, 340 nm pour les mailles... La rétention des particules virales est bien une question d'interactions. Les protéines du mucus, les mucines, possèdent en effet de nombreux groupements carboxyl (COO-) à pH neutre, de même que le VIH. L. crispatus produisant plus de D-LA et L-LA, sa présence entraîne une diminution du pH. Quand celui-ci descend autour de 3, les COO- deviennent alors COOH. Les COOH des virus et des mucines vont alors se lier entre eux grâce à des ponts hydrogènes. Et le VIH se retrouve bloqué. Mais la présence de L. crispatus a un autre effet : elle produit des substances antimicrobiennes qui limitent la prolifération d'autres bactéries, dont certaines responsables de bactériose vaginale comme Gardnerella vaginalis. Encourager une flore bactérienne contenant plus de L. crispatus avant que la mucine ne soit détruite permettrait donc d'opposer une barrière à l'entrée du virus dans l'organisme et donc à la contamination. Mais le sperme modifie les propriétés de la mucine comme celle du virus. Reste donc aux chercheurs à mener des expérimentations sur ces changements pour peut-être un jour parvenir à empêcher la contamination par voie sexuelle.
 
mishd
10 Octobre 2015, 3:36
Au Congo, le président Sassou est accusé de fomenter un «coup d'Etat constitutionnel»

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Le président congolais Denis Sassou Nguesso en Libye à Benghazi, le 11 avril 2011. Crédit photo: REUTERS/Esam al-Fetori

mis à jour le 06/10/2015 à 10:17 slateafrique.com

Au Congo, un référendum sur la nouvelle Constitution se tiendra le 25 octobre.

Ce que redoutait depuis des mois l'opposition politique congolaise a été officialisé. Le gouvernement de Brazzaville a appelé lundi 5 octobre en soirée les Congolais à se rendre aux urnes le 25 octobre pour un référendum sur un projet de nouvelle Constitution qui permettrait au président Denis Sassou Nguesso de se représenter en 2016.

Âgé de 72 ans cette année, Sassou Nguesso avait annoncé le 22 septembre son intention de soumettre à référendum une nouvelle loi fondamentale. En moins de deux semaines, la commission chargée d'adopter le projet de Constitution susceptible de faire entrer le pays dans une «Nouvelle République», a rendu sa copie.

«Au terme d'un débat enrichissant (...) le Conseil des ministres, chacun ayant pleinement conscience du caractère historique de l'événement, a décidé d'adopter avec amendements le projet de loi portant Loi constitutionnelle», indique un compte-rendu officiel de la session transmis à l'AFP.

«Le référendum sur le projet de loi constitutionnelle est convoqué pour le dimanche 25 Octobre 2015», ajoute le texte, précisant que la campagne en vue de cette consultation populaire s'étendra du 9 au 23 octobre. La nouvelle Constitution ramènerait la durée du mandat présidentiel de sept à cinq ans mais stipule que le mandat du chef de l'État «est renouvelable deux fois».

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Une vue de Brazzaville depuis Kinshasa. Photo: REUTERS/David Lewis

«Une grave crise»

Conformément aux recommandations du «dialogue national» de juillet - dénoncé comme une farce par l'opposition - le projet de nouvelle constitution abaisse à 30 ans (contre 40) l'âge minimum pour être candidat à la magistrature suprême en faisant disparaître l'âge maximal de 70 ans inscrit dans la Constitution de 2002. Sassou Nguesso cumule plus de 30 ans à la tête du pays. Il a dirigé le Congo à l'époque du parti unique,de 1979 jusqu'aux élections pluralistes de 1992, qu'il a perdues.

Revenu au pouvoir en 1997 à l'issue d'une violente guerre civile, il a été élu président en 2002 et réélu en 2009. La Constitution actuelle lui interdit à double titre de se présenter à la prochaine présidentielle devant avoir lieu mi-2016 en ce qu'elle limite à deux le nombre de mandats que peut exercer un chef de l'État et interdit à toute personne âgée de plus de 70 ans de concourir à la présidentielle.

Selon le gouvernement, le projet de Constitution devant être soumis aux Congolais instituerait un «exécutif bicéphale» en faisant du Premier ministre «le chef du gouvernement, à la place du chef de l'État», ce qui serait un «changement majeur». L'annonce d'un référendum le 22 septembre avait soulevé une levée de boucliers de la part de l'opposition.

Andréa Ngombet, le coordinateur de «Sassoufit», l'un des principaux mouvements citoyens d'opposition au président Sassou Nguesso, a envoyé ce message à Slate Afrique mardi 6 octobre:

«Le collectif Sassoufit appelle à la destitution immédiate du Dictateur par une révolte populaire massive. En dépit de l’affrontement asymétrique qui va commencer, nous savons notre cause juste et appelons tous les amis de la démocratie et de la liberté à nous aider dans cette lutte pour qu’une nouvelle saison se lève au Congo».

«Sassou dégage!»

Cette «démarche (...) plonge le pays dans un chaos et dans une grave crise», a de son côté déclaré à l'AFP Clément Miérassa, dirigeant d'un parti d'opposition membre du Front républicain pour le respect de l'ordre constitutionnel et l'alternance démocratique (Frocad). La Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH) avait dénoncé pour sa part un «coup d'État constitutionnel» destiné uniquement à permettre au président Sassou de se maintenir en place, et appelé «la communauté internationale à ne pas laisser le Congo s'enfoncer dans une crise politique annoncée».

Sans réagir directement à l'annonce du référendum, l'ancienne puissance coloniale du Congo, la France a appelé de ses voeux mercredi «un processus électoral crédible conduisant à des scrutins libres et transparents, dans le respect de l'État de droit et des libertés publiques» dans ce pays.

Aux cris de «Sassoufit!», «Non au troisième mandat!», «Sassou dégage!», «Non au référendum», l'opposition congolaise a tenu le 27 septembre à Brazzaville son plus grand rassemblement depuis 1997 avec plusieurs dizaines de milliers de personnes. Avant même l'annonce de la date du référendum, les partisans de la nouvelle Constitution ont appelé à manifester le 10 octobre au même endroit.
 
mishd
09 Octobre 2015, 21:12
Trois gendarmes et un assaillant ont été tués vendredi lors d'une attaque lancée par "une cinquantaine d'hommes armés" contre la gendarmerie de Samorogouan, dans l'ouest du Burkina, près de la frontière malienne, a annoncé le ministère de la Défense burkinabè.

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mis à jour le 09/10/2015 à 16:30 slateafrique.com

Selon des sources sécuritaires concordantes, un civil a en outre été "égorgé" et un gendarme enlevé.

Il s'agit d'une "attaque de jihadistes", a-t-on ajouté de source sécuritaire à Ouagadougou.

"Le matin du 9 octobre, aux environs de 04h00 (locale et GMT), une cinquantaine d'hommes armés non encore identifiés venant des frontières ouest du Burkina ont attaqué la brigade de gendarmerie de Samorogouan", a rapporté un communiqué signé du chef d'état-major, le général Pingrenoma Zagré, parvenu à l'AFP.

"Cette attaque a causé la mort d'un assaillant et malheureusement celle de trois de nos gendarmes", a-t-il ajouté.

Selon une source locale, les assaillants ont attaqué les bâtiments publics de Samorogouan jeudi et ont été chassés par les gendarmes qui avaient alors récupéré 7 motos.

Le lendemain, les gendarmes ont été attaqués par ces mêmes hommes armés qui étaient revenus. Selon la source locale, un assaillant et deux gendarmes ont alors été tués. Un autre gendarme a perdu la vie lors de la poursuite tandis qu'un autre était aussi enlevé.

Samorogouan se trouve à environ 400 km au nord-ouest de Ouagadougou, 45 km au nord de la ville burkinabè d'Orodara, à une trentaine de kilomètres de la frontière malienne et quelque 150 km au nord de la Côte d'Ivoire.

Le général Zagré "tient à rassurer les populations que des mesures sont prises pour renforcer leur protection et leur sécurité.

Il appelle à la vigilance de tous et leur demande" de signaler aux forces de l'ordre "tout individu, groupe d'individus, mouvement ou cas suspect sur tout le territoire national", selon le communiqué.

Des renforts de gendarmerie ont été envoyés dans la zone, a-t-on appris de source sécuritaire.

Cette attaque survient alors que le pays a été ébranlé le mois dernier par un coup d'Etat militaire avorté.

Une partie des troupes avait quitté la province pour Ouagadougou où les soldats restés fidèles aux autorités de transition ont fait pression sur les putschistes. Leur caserne dans la capitale a été attaquée par l'armée loyaliste le 29 septembre.

Une brigade de gendarmerie avait déjà été attaquée dans la nuit du 23 au 24 août à Oursi, localité du nord du Burkina, frontalière du Niger et du Mali. Un gendarme et sa fille avaient été blessés et les assaillants n'avaient pas été identifiés.

De source proche du dossier, une des inquiétudes occidentales lors du putsch était que les mouvements de l'armée burkinabè ou le vide du pouvoir laisse la voie libre dans le nord du pays à des groupes islamistes très actifs de l'autre côté des frontières.
 
mishd
09 Octobre 2015, 20:33
Le génome d’un vieil Éthiopien chamboule l’histoire des migrations d’Homo sapiens

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Dans un musée de Bonn en Allemagne.

LE MONDE | 08.10.2015 à 20h05 | Par Hervé Morin

L’Afrique, berceau de l’homme moderne, est généralement considérée comme une terre d’émigration. C’est d’Afrique qu’Homo sapiens a commencé, il y a 125 000 à 60 000 ans, son irrésistible conquête du reste du monde. Avant lui, en étaient déjà sortis les ancêtres d’Homo erectus, et on soupçonne plusieurs épisodes migratoires hors d’Afrique plus ou moins réussis dans la préhistoire humaine. Mais on évoque bien plus rarement des mouvements de populations dans le sens inverse.

La description du génome complet d’un Éthiopien vieux de 4 500 ans suggère pourtant que les Africains vivant aujourd’hui tiennent une part importante de leur hérédité (jusqu’à 7 %) d’ancêtres ayant pratiqué l’agriculture au Moyen-Orient. Ces travaux, publiés dans Science vendredi 9 octobre, et dirigés par Andrea Manica (université de Cambridge) donnent accès pour la première fois au génome entier d’un Africain ancien. Un exploit, car le climat chaud et humide empêche généralement la préservation de l’ADN sur ce continent. Mais la grotte de Mota, dans l’ouest de l’Ethiopie, a fait exception.

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L'entrée de la grotte Mota en Ethiopie, où ont été retrouvés des restes d'un individu vieux de 4 500 ans dont l'ADN a pu être séquencé.

C’est dans cette cachette utilisée par les habitants de la région lors de conflits armés qu’en 2012, les anthropologues John et Kathryn Arthur (université de Floride du Sud) ont découvert le fossile d’un homme adulte, enterré sous une pierre. L’analyse de l’os de son oreille interne a confirmé la présence d’ADN de bonne qualité, au point que l’ensemble de son génome a pu en être extrait.
Son analyse a d’abord montré que Mota, ainsi qu’il a été surnommé, avait été très proche des Aris, un groupe ethnique qui vit toujours aujourd’hui sur les hauts plateaux d’Ethiopie. Elle a révélé qu’il avait la peau sombre et les yeux marrons, qu’il était dépourvu d’une mutation qui permet la bonne digestion du lait chez l’adulte – ce qui était attendu pour un chasseur-cueilleur –, mais qu’il en possédait trois qui favorisent encore aujourd’hui l’adaptation à la vie en altitude chez les habitants de ces hauts plateaux éthiopiens.

Populations en provenance du Croissant fertile

La comparaison de ce génome avec ceux d’Africains actuels et de fossiles d’Europe s’est montrée aussi très éclairante sur l’histoire des migrations. On soupçonnait en effet que l’Afrique avait reçu il y a environ 3 000 ans un flux de populations en provenance du Croissant fertile, au Moyen-Orient. Comme attendu, Mota, plus ancien, ne portait aucune trace de cet apport génétique. Mais cela faisait de lui un point de référence unique pour déterminer ce qui, dans l’hérédité des populations africaines actuelles, pouvait provenir d’Eurasie.

Le résultat est impressionnant : il suggère que 4 % à 7 % de leur génome a une source eurasiatique, et pas seulement dans la Corne de l’Afrique. C’est aussi le cas pour les Yoruba (7 %) à l’ouest du fleuve Niger et pour les pygmées Mbuti (6 %), souvent considérés comme des populations africaines de référence, c’est-à-dire peu métissées. Cité par Science, le généticien des populations David Reich (Harvard) se dit frappé par l’ampleur de ces mélanges. « On soupçonne depuis longtemps une vaste migration depuis la Mésopotamie vers l’Afrique du Nord, dit-il. Mais une telle migration, visible dans chaque population qu’ils ont étudiée en Afrique – y compris les pygmées et les Khoisan [Afrique australe] ? C’est surprenant et nouveau. »

La part de Néandertal

Svante Pääbo (Institut d’anthropologie évolutive de Leipzig), pionnier des études de paléogénétique, y voit « un bon travail, qui montre vraiment qu’il y a eu un flux génétique vers l’Afrique ». Son équipe, qui fut la première à séquencer le génome de Néandertal, avait évalué à 3 % environ la part d’ADN provenant de ce cousin dans les populations non africaines – en considérant que les Africains actuels n’avaient pas hérité d’ADN eurasiatique. Mota va-t-il donc changer l’appréciation de la part de Néandertal qui subsiste dans les populations actuelles ? L’équipe d’Andrea Manica montre ainsi que le génome des Yorubas et des Mbutis comprend entre 0,2 % et 0,7 % de séquences néandertaliennes. « Cela signifie que la part de Néandertal chez les Européens est un peu plus haute qu’on ne le pensait », traduit Svante Pääbo.

La réécriture par la génétique de l’histoire des migrations hors et vers l’Afrique n’en est qu’à ses débuts. « Il faudra des génomes africains plus anciens pour décrire des événements démographiques clés, survenus avant la naissance de Mota », soulignent Andrea Manica et ses collègues.
 
mishd
08 Octobre 2015, 0:28

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Présidence du Parti Le Président Monsieur Étienne Tshisekedi Président de l’UDPS AABL (Association à But Lucratif) À Bruxelles.

Monsieur le Président,

Nous avons pris connaissance de la décision n°16/UDPS/PP/2015 portant exclusion de 27 Membres du Parti publiée dans le journal « le Phare » du 29 septembre 2015. Cette décision est nulle et de nul effet pour les raisons qui suivent.

D’entrée de jeu, nous trouvons injuste d’aller chercher M. Pierre Adolphe Mbuyi Kabanda, Président de la Fédération de Belgique, là où il s’est retiré pour venir l’ajouter sur la liste des exclus, alors qu’il n’a ni signé la Déclaration ni participé au Conclave. Il y a pourtant pas mal de Cadres au Parti qui ne sont pas d’accord avec vous. C’est sans doute pour avoir dénoncé le transfert frauduleux de l’argent du Parti sur le compte bancaire de Maman Marthe sur vos instructions.

Pour justifier votre décision d’exclusion des Cadres légalistes qui n’ont rien fait qu’exercer leurs droits démocratiques dans un Parti supposé être le champion de la démocratie au Congo , vous vous référez aux Statuts modifiés, complétés et corrigés du 25 Janvier 2013 que vous voulez imposer à tout prix comme les nouveaux statuts du Parti.

Faut-il vraiment passer le temps à expliquer à votre Excellence que:

1) ces statuts n’ont jamais été approuvés par le Congrès, organe suprême du Parti et se rapportent à une Association à But Lucratif (AABL) que vous avez créée tout seul.

2) Nous ne faisons pas partie de cette organisation familiale et ne sommes aucunement concernés par les décisions qui sont prises dans le cadre de cette organisation.

En créant une UDPS/AABL vous avez, volontairement, pris congé de l’UDPS parti politique. Par conséquent, vous ne pouvez pas appliquer vos statuts de 2013 sur le parti politique UDPS qui est, lui, régi par les statuts de 2010, les seuls valables. Voici ce qui a motivé votre décision : « Considérant des manquements graves et de violation manifeste des Statuts et du règlement intérieur du Parti en s’arrogeant, sans qualité, le pouvoir dévolu au Congrès du Parti spécialement en son article 18 alinéa 6 ».

Monsieur le Président,

La motivation de votre décision n’est pas fondée. En évoquant l’article 18 alinéa 6 dans vos motivations, vous vous référez clairement aux statuts que vous avez fabriqués en 2013. Comme nous l’avons dit plus haut, ces statuts se rapportent à une association à but lucratif (AABL) et non au parti politique UDPS qui, lui, est régi par les statuts issus du 1er Congrès de décembre 2010 et demeure celui fondé par les 13 parlementaires le 15 février 1982. L’opinion ne sait plus à quel saint se vouer avec la deuxième organisation que vous avez créée. Est-ce l’UDPS parti politique auquel nous appartenons, ou l’UDPS AABL familiale que vous dirigez depuis 2013.

Pour notre part, l’UDPS parti politique est restée sans tête depuis la création de votre AABL en 2013. Il était donc impérieux de combler le vide ainsi créé et de contribuer à la promotion de la démocratie au sein de l’UDPS en mettant fin au dysfonctionnement et à la traîtrise affichée par le non-respect des textes.

A l’instar de la situation vécue en 1987, lorsque le leadership du mouvement vous y compris, avait signé les Accords de Gbadolite, acceptant de rentrer dans le MPR parti-état et que vous-même aviez par la suite décidé de quitter la politique, le parti s’était retrouvé abandonné à lui-même. Les cadres du Parti avaient alors créé la Direction Politique Rénovée (DPR), et plus tard se sont réunis dans un Conclave à Boston pour confier les rênes du Parti à Marcel Lihau Ebua qui nous a conduits jusqu’à la Conférence Nationale Souveraine. Nous venons de prendre une initiative du même genre en organisant un Conclave à Bruxelles qui a désigné un président intérimaire pour nous amener au Congrès. C’est le Congrès qui élira le futur président du parti et le candidat aux élections présidentielles.

Revenant à votre décision, elle se circonscrit en droit et en fait sur les considérations suivantes :

1. En droit :

Les articles auxquels vous faites référence sont sujets à caution et relèvent d’une interprétation erronée de votre part. Les articles 22, 23 et 28 notamment, parlent de la Présidence, de sa composition et de ses attributions, ils sont donc hors sujet. En date du 14/12/2010, vous avez signé les Statuts issus du Congrès de l’UDPS qui s’est tenu du 10 au 14/12/2010. Ces statuts ont été notariés le 21 janvier 2011.
En date du 25/01/2013, vous avez apposé votre signature sur un autre document appelé Statuts, notarié le 1/03/2013 sans avoir été soumis au Congrès, en violation flagrante de l’article 17 en son point 4 des Statuts légaux issus du Congres et de l’article 18, point 4 de vos propres Statuts illégaux du 21/01/2013. En conséquence nous nous trouvons devant deux organisations de nature différente, une AABL que vous dirigez et le parti politique UDPS sans tête depuis 2013 mais qui vient de se doter d’une présidence provisoire en date du 20 septembre 2015.

2. En fait

En votre qualité de Président de l’UDPS ayant viole les Statuts en vous attribuant les prérogatives du Congres, les actes que vous posez n’ ont aucun effet juridique ; ils sont aussi illégaux.

A quels Statuts faites-vous allusion lorsque vous mentionnez les faits qui, selon vous, sont contraires aux idéaux de l ‘UDPS ?

Voila plus d’une année vous avez brille par une indisponibilité et une gestion inexistante des affaires du Parti ou la famille biologique a pris de l’ascendance sur les structures du Parti. Comment pouvez-vous expliquer qu’étant en soins a Bruxelles au mois de janvier 2015 vous ayez pu signer les actes de nomination des Représentants et leurs Adjoints a Kinshasa! Ceci démontre l’incompétence et la megestion des affaires du parti.

Ayant modifie l’objectif principal du parti politique UDPS, en l’occurrence l’article 10 des Statuts légaux sans l’aval du Congres, vous êtes en droit et en fait incompétent pour poser. les actes qui doivent engager l’UDPS, Parti politique dont nous sommes membres, et duquel vous avez déjà pris congé.

N’étant plus Président de l’UDPS parti politique depuis 2013, nous ne vous reconnaissons plus aucun droit de parler au nom et pour compte de l’UDPS parti politique auquel nous appartenons, sous peine de poursuites judiciaires. D’ores et déjà nous réaffirmons que votre décision est nulle et de nul effet.

Fait à New York, le 2 octobre 2015

André Kalonzo Ilunga

Président intérimaire

http://mastakongo.com/english/images/Articles_photo/September2015/ANDRE-KALONZO-president-de-l-udps.jpg
 
mishd
29 Septembre 2015, 22:41
UDPS : toutes les fédérations de la RDC soutiennent Tshisekedi


1. Nous, Représentants officiels des organes de base de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social –UDPS en sigle- Appuyons de toute notre énergie combattante la position affirmée par la Présidence du Parti , notre Exécutif National, lors de sa réunion extraordinaire de mardi 22 septembre courant ayant pris acte de l’auto-exclusion de 26 anciens membres identifiés désormais comme «la bande à André KALONZO, Raphaël KASHALA et François TSHIPAMBA MPUILA »;

2. Exécutons avec diligence en tant que gestionnaire au quotidien des structures de base-circonscriptions électorales de tout membre du Parti - leur radiation des listes de l’UDPS ;

3. Réaffirmons notre confiance et notre soutien au Leadership politique incontestable du Président national de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social Son Excellence Dr Etienne TSHISEKEDI WA MULUMBA;

Fait à Kinshasa, le 26 Septembre 2015

http://mastakongo.com/english/images/breaking_news/udps-logo.jpgI. KINSHASA.

FEDERATION DE FUNA

Présidente ; Madame Rose BOYATA

FEDERATION DE LUKUNGA

Président : Monsieur Claude KABALA

FEDERATION DE Mont AMBA

Président ; Monsieur Matthieu KASANDA

FEDERATION DE TSHANGU

Président ; Monsieur Jean TEZO

II. KATANGA

FEDERATION DE LUBUMBASHI

Président ; Monsieur Théo FELE

FEDERATION DE LIKASI

Président ; Monsieur Antoine BIN SELEMANI SHABANI

FEDERATION DE KOLWEZI

Présidente ; Madame Margueritte MUSENGA

FEDERATION DE HAUT KATANGA

Président ; Monsieur BWANA WA BWANA

FEDERATION DE TANGANIKA

Président ; Monsieur Ambroise ATABINANA

FEDERATION DE LUALABA

Président ; Monsieur Moise NGOI MWIL ZAMBWE

III. NORD-KIVU

FEDERATION DE GOMA

Président ; Monsieur Rubens MIKINDO

FEDERATION DE NORD KIVU RURAL

Président ; Monsieur Pierre ALIMASI

FEDERATION DE BENI

Président ; Monsieur Descartes SIWAKU

FEDERATION DE BUTEMBO

Président ; Monsieur Augustin KASONIA

IV. SUD- KIVU

FEDERATION DE SUD – KIVU RURAL/UVIRA

Président ; Me Jean Jacques ELAKANI

FEDERATION DE BUKAVU

Président ; Monsieur Roger MASTAKI

V. KASAI – OCCIDENTAL

FEDERATION DE KANANGA

Président ; Monsieur TULUME KASAU SAKASIMBA

FEDERATION DE LULUA

Président ; Monsieur MUKUMBI Médard

FEDERATION DE TSHIKAPA

Président ; Monsieur Omer MWAMBA MUFWANE

FEDERATION DU KASAI

Président ; Monsieur Antoine BUSHAPU BOPE

VI. KASAI – ORIENTAL


FEDERATION DE MBUJI-MAYI

Président ; Monsieur Denis KALOMBO

FEDERATION DE KABINDA

Président ; Monsieur Jean Pierre MALONGO DOKO KESE

FEDERATION DE TSHILENGE

Président ; Monsieur Omer KANYINDA

FEDERATION DE MWENEDITU

Président ; Monsieur Roger BUKASA MWENA MUSENGA

VII. MANIEMA

FEDERATION DE KINDU VILLE

Président ; Monsieur AFANI IDRISSA MANGALA

FEDERATION DE KINDU RURAL

Président ; Monsieur ASSANI MWAMI KIKUMBI CHRISTOPHE

VIII. EQUATEUR

FEDERATION DE MBANDAKA

Président ; Monsieur MANY-TRA-HAMANY Sylvester

FEDERATION DE BOENDE/TSHUAPA

Président ; Monsieur Ambroise YONGO

IX. BANDUNDU

FEDERATION DE KENGE /KWANGO

Président ; Monsieur André BALOKI KOLOLO

FEDERATION DE BANDUNDU VILLE

Président ; Monsieur Crispin MAMPAMA

FEDERATION DE KIKWIT

Président ; Monsieur Ernest MALONDA

FEDERATION DE BULUNGU RURAL

Président ; Monsieur Jean KIEKA NGUNZA

X. KONGO CENTRAL

FEDERATION DE MATADI

Président ; Monsieur Philippe KINKELA MVULA MUINI

FEDERATION DE CATARACTES

Président ; Monsieur TADE ETIENNE NDUNDU NDOKI

FEDERATION DE BAS-FLEUVE

Président ; Monsieur Gabriel PHONGI MAYALA

FEDERATION DE BOMA

Président ; Monsieur Dieudonné LUNTALA

XI. P. ORIENTALE

FEDERATION DE KISANGANI

Président ; Monsieur Delly KUNDE

FEDERATION DE HAUT- UELE

Président ; Monsieur Paul THESU BANE

FEDERATION DE BAS- UELE

Président ; Monsieur Jacques BALEKEMA BATEKOLOSA

FEDERATION DE TSHOPO

Président ; Monsieur TAMPLA FOLO TABU

FEDERATION D’ITURI

Président ; Monsieur Bienvenu NYOLO
 
mishd
29 Septembre 2015, 21:50
DÉCISION N° 016/UDPS/PP/2015 PORTANT EXCLUSION DES MEMBRES DU PARTI

http://mastakongo.com/english/images/Articles_photo/September2015/tshisekedi1.jpg
Etienne Tshisekedi

Le Président de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social « UDPS » en sigle;

Vu les Statuts du Parti tels que modifiés, complétés et corrigés spécialement en leurs articles 22, 23, 28/65 alinéa 3, 5, 7,11 et 66 alinéa 7

Vu le Règlement Intérieur du Parti tel que modifié, complété et corrigé spécialement en ses articles 12, alinéa 4, 30, 31;

Vu le Code d’Ethique du membre de l’UDPS en ses alinéas 2 et 3 ;

Considérant que les Membres de l’UDPS dont liste en annexe se sont rendus coupables des manquements graves et de violation manifeste des Statuts et
du Règlement Intérieur du Parti en s’arrogeant, sans qualité, le pouvoir dévolu au Congrès du Parti spécialement en son article 18 alinéa 6;

Considérant, en outre, que les concernés se sont érigés de manière anarchique et fantaisiste en une instance non prévue ni reconnue par les Statuts du Parti et que, de ce fait, ont posé des actes qui énervent le Code d’éthique de membre de l’UDPS ;

Considérant aussi qu’il se révèle dans leur chef l’intention manifeste de nuire et de ternir l’image de marque du Parti;

Constatant que ces faits sont constitutifs des manquements graves épinglés et sanctionnés par le régime disciplinaire du Parti;

Vu la gravité, le caractère flagrant des manquements dont ils se sont ainsi rendus coupables;

DÉCIDE:

Article 1 : Les personnes dont les noms suivent, sont exclues de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social, « UDPS » en sigle:

1. André KALONZO ILUNGA
2. Raphaël KASHALA
3. François TSHIPAMBA MPUlLA
4. Léonard MPOYI MWADIAMVITA
5. Pierre Adolphe MBUYI
6. Ange KALONJI TSHIDIMBA
7. Madame KASHIKA
8. Sylvain NSENDA-KALALA
9. Raymond KABALU KADIMA
10. Urbain NDONDO
11. Oscar MUTOMBO
12. Marcelin KWILU MONDO
13. Papy BISUNGU
14. Touré KABONGO
15. Nono ILUNGA BUKASA
16 .André KABEMBA
17. Eddy BOZINGA
18. Sage GAYALA
19. Bernard KABEYA TSHILUMBAYI
20. Liévin TSHIEMBE NTAMBWE
21. Philippe MANDANGI
22. Albert MUKENDI
23. Placide KANEMA
24. Félix MULAMBA
25. Georges MBOA
26. Marie TSHIBWABWA
27. Jean Claude MAKENGA BOF


Article 2 : Les intéressés ne peuvent plus se prévaloir de la qualité de membre de l’UDPS ni l’engager, écrire ou parler en son nom, sous peine des poursuites judiciaires
Article 3 : La présente Décision entre en vigueur à la date de sa signature.

Fait à Bruxelles, le 25 septembre 2015
Etienne TSHISEKEDI WA MULUMBA
Président[
 
mishd
29 Septembre 2015, 21:20
Contrairement à ce que laissent croire de méchantes langues, Etienne Tshisekedi, président national de l’UDPS (Union pour la Démocratie et le Progrès Social), cogère un carnet de visites fort chargé à Bruxelles, où il séjourne depuis août 2014, pour des raisons de santé.

http://mastakongo.com/english/images/Articles_photo/September2015/katebe-Katoto-etienne-tshisekedi.jpg

Le Phare de 29 sept.2015 par Kimp

Diplomates occidentaux et africains, acteurs politiques nationaux et expatriés, militants de son parti comme des compatriotes de la diaspora ne cessent de le solliciter pour des échanges autour de la situation politique au pays, où le décor d’un glissement de mandat présidentiel et de ceux des animateurs d’autres institutions de la République semble de plus en plus se préciser. Le père de l’Opposition congolaise s’est davantage attiré
l’attention de ses compatriotes depuis que son parti a rompu brutalement les pré-négociations avec la Majorité présidentielle autour du projet de
Dialogue politique.

On laisse entendre que cette décision du Sphinx de Limete a été chaleureusement saluée par plusieurs membres de la diaspora congolaise, dont le célébrissime Raphaël Katebe Katoto. On rappelle que ce farouche opposant en exil, frère aîné du non moins célèbre Moïse Katumbi, ancien membre du RCD et ancien participant au Dialogue intercongolais, avait décliné l’offre de siéger au Parlement de Transition (2003-2006) parce que convaincu que rien de bon n’en sortirait.

C’est cet illustre personnage, indique-t-on, qui s’est présenté dernièrement chez Tshisekedi, en vue de discuter avec lui des stratégies communes à mettre en place en vue de bloquer d’abord la route à un troisième mandat du Chef de l’Etat actuellement en fonctions et ensuite de voir dans quelle mesure cheminer en ensemble en vue d’obtenir, par des voies pacifiques et démocratiques, un changement de gouvernance à la tête de la République Démocratique du Congo. Ce qui aurait particulièrement poussé ce leader katangais en exil à se rapprocher du patron de l’UDPS, signale-t-on, c’est sa conviction que ce dernier ne pouvait pas trahir le peuple congolais, en servant de marche-pieds au pouvoir en place, à 14 mois de la fin de la législature en cours. Celui-ci ayant déjoué le piège du glissement du processus électoral à travers son refus d’une alliance contre nature, plus rien ne s’opposerait à leur futur partenariat politique.

Etienne Tshisekedi et Raphaël Katebe Katoto ont convenu, selon une source digne de foi qui s’est confiée au Phare, de s’ouvrir à toutes les sensibilités de l’Opposition interne comme externe, en vue de constituer un large « Camp du refus du Dialogue », destiné à faire pression sur le gouvernement, la CENI et les partenaires extérieurs, afin que les scrutins verrouillés par la Constitution, entendez la présidentielle et les
législatives nationales, se tiennent avant la fin de l’année 2016. Selon l’esprit de ce deal politique en gestation, une sorte de nouvelle « Union
sacrée » de l’Opposition, pilotée par les deux mentors, devrait prendre corps à partir de Bruxelles avant de se déporter à Kinshasa, en vue de fédérer les forces politiques et sociales acquises à l’alternance politique au sommet de l’Etat congolais.

On croit savoir que plusieurs rencontres entre les deux personnalités ainsi que des contacts avec tous les leaders qui comptent au sein de l’Opposition congolaise seraient envisagés afin que celle-ci puisse se présenter, en rangs serrés, aux échéances électorales incontournables
pour le moment que sont la présidentielle et les législatives nationales.

On apprend que dans les tout prochains jours, plusieurs membres de l’Opposition pourraient faire le déplacement de Bruxelles, pour des séances
de breefing et de partage. Toutefois, la prudence est recommandée dans une démarche politique encore embryonnaire et entourée du maximum de
discrétion. On note simplement que si ces deux poids lourds politiques congolais se mettaient ensemble, il serait très difficile de leur résister
dans n’importe quelle bataille électorale.
 
mishd
29 Septembre 2015, 20:43
Les marques tentent d'exploiter la panne
WEB C'est la troisième fois en trois semaines que le réseau a le hoquet...

http://mastakongo.com/english/images/Articles_photo/September2015/Capture-ecran-site-facebook-lundi-28-septembre-2015.jpg
Capture d'écran du site de Facebook, le lundi 28 septembre 2015. - Facebook
P.B.


Publié le 29.09.2015 à 01:52 20minutes.fr

Quand Facebook tombe en panne, tout le monde se tourne vers Twitter pour en parler. Alors que le réseau social est resté inaccessible pendant environ 40 minutes, lundi, pour sa troisième panne en trois semaines, les community manager des grandes marques s'en sont donné à cœur joie pour une grande séance de «brandjacking» («détournement commercial»). Avec plus ou moins de succès.

«Ce qui se passe à Las Vegas reste vraiment à Las Vegas», s'amuse la ville du jeu.

https://pbs.twimg.com/profile_images/478260146523492352/dGehNrHb_normal.jpegCity of Las Vegas ✔ @CityOfLasVegas
What happens in Vegas really is staying in Vegas right now. #FacebookDown
5:34 PM - 24 Sep 2015

«Nous vous suggérons d'utiliser ce temps pour aller dehors», conseillent les parcs nationaux américains.

http://mastakongo.com/english/images/Articles_photo/September2015/forest.jpg
https://pbs.twimg.com/profile_images/2179200522/NPS_SocialMediaProfilePic_Blue_normal.pngNationalParkService ✔ @NatlParkService
Might we also suggest using this time to go outside and #FindYourPark! http://findyourpark.com #facebookdown
8:32 PM - 28 Sep 2015

Les hôtels Marriott misent aussi sur l'évasion.

Redbull propose une boisson énergisante au réseau.

Ticketmaster est un peu plus tendance avec un GIF de Steven Colbert.

Et la messagerie YikYak s'amuse à troller en se moquant.
 
mishd
29 Septembre 2015, 20:10
Syrie : Poutine tâcle Hollande et Obama

Le président russe s'en est pris très directement lundi à ses homologues américain et français, qui appellent régulièrement au départ de Bachar el-Assad.

SOURCE AFP Publié le 29/09/2015 à 06:28 | Le Point.fr

http://mastakongo.com/english/images/Articles_photo/September2015/putin-tacle-obama-et-holland.jpg
Le président russe n'a pas exclu lundi de frapper le groupe État islamique en Syrie. Le président russe n'a pas exclu lundi de frapper le groupe État islamique en Syrie.AFP©KIRILL KUDRYAVTSEV

"J'ai le plus grand respect pour mes homologues américain et français mais ils ne sont pas syriens et n'ont donc pas à être impliqués dans le choix des dirigeants d'un autre pays", a déclaré Vladimir Poutine lors d'une conférence de presse au siège des Nations unies à New York, après un long entretien avec le président Obama sur la Syrie.

Une base de coopération

Le président russe n'a par ailleurs pas exclu lundi de frapper le groupe État islamique en Syrie, en appui à son allié Bachar el-Assad, et a accusé ses homologues américain et français de vouloir décider qui doit diriger ce pays ravagé par la guerre. La Syrie monopolise l'Assemblée générale des Nations unies à New York et a été l'objet lundi d'une confrontation entre Vladimir Poutine et Barack Obama, qui se sont entretenus pendant une heure et demie au siège de l'organisation internationale.

Cette rencontre officielle, la première depuis plus de deux entre les deux hommes, a été "constructive et (...) étonnamment ouverte", a confié M. Poutine lors d'une conférence de presse. "Selon moi, il existe une base de coopération sur nos problèmes communs", a-t-il dit, en russe. Il est ensuite revenu sur sa stratégie militaire et diplomatique pour la Syrie. Interrogé sur les récentes frappes menées par la France et l'Australie, M. Poutine a refusé de balayer une telle éventualité par ses forces armées qui renforcent leur présence depuis des semaines dans ce pays. "Nous y réfléchissons. Nous n'excluons rien. Mais si nous devons agir, ce sera uniquement en respectant complètement les normes de droit international", a déclaré le chef du Kremlin, qui s'est replacé au centre du jeu diplomatique sur le conflit syrien.

Une coalition élargie

À la tribune des Nations unies, M. Poutine avait proposé lundi matin une coalition internationale élargie pour vaincre l'État islamique, en soutien à l'armée de Damas. Il avait aussi affiché son unité avec le président iranien Hassan Rohani, autre allié du régime syrien. En revanche, le président Poutine a exclu d'envoyer en Syrie des troupes de combat au sol. "Nous réfléchissons à la manière d'aider davantage l'armée syrienne. (Mais) en ce qui concerne des troupes au sol (...) une implication russe ne peut pas faire l'objet de discussions", a déclaré le président russe, dont les propos étaient traduits en anglais. Il ne s'est toutefois pas privé pour critiquer Barack Obama et François Hollande, qui appellent régulièrement au départ du président Assad, seule solution selon eux pour mettre sur pied une transition politique dans ce pays détruit par quatre ans et demi de chaos qui a fait plus de 240 000 morts.

"J'ai le plus grand respect pour mes homologues américain et français mais ils ne sont pas des ressortissants syriens et ne doivent donc pas être impliqués dans le choix des dirigeants d'un autre pays", a taclé M. Poutine devant la presse. MM. Obama et Poutine ont étalé lundi leurs divergences sur la Syrie: l'Américain estimant que le président Assad est un "tyran", le Russe jugeant qu'il représente la seule autorité légitime pour lutter contre le groupe État islamique.
 
mishd
28 Septembre 2015, 13:33


http://mastakongo.com/english/images/Articles_photo/September2015/youpougon-cote-d-ivoire.jpg
Les militants de la Coalition nationale pour le changement s'étaient donné rendez-vous pour un meeting dans le quartier de Yopougon, à Abidjan.
AFP PHOTO / SIA KAMBOU


Par RFI Publié le 26-09-2015

La Coalition nationale pour le changement (CNC), l’alliance de l'opposition au président ivoirien Alassane Ouattara, avait appelé à un meeting à Abidjan ce samedi. Mais le rassemblement a été empêché par la police. Le ministère de l'Intérieur affirme de son côté que l'événement n'avait pas été autorisé.

Un parfum de gaz lacrymogène régnait ce samedi matin à la place Ficgayo à Yopougon, un quartier populaire d’Abidjan. Les militants de la Coalition nationale pour le changement (CNC) qui s'y étaient donné rendez-vous pour un meeting ont été dispersés par la police présente en grand nombre sur les lieux. Un militant de la CNC qui voulait faire une déclaration à la presse a même été arrêté puis roué de coups par des éléments des forces de l'ordre.

Les responsables de la CNC ont vite fait de réagir contre ce qu'ils qualifient d'entrave à la liberté fondamentale. Enoc Bah, membre fondateur de la CNC, dénonce « une barbarie policière » et incite le pouvoir à ouvrir le débat politique pour permettre à chaque citoyen de pouvoir s'exprimer en toute liberté.

La CNC n'avait pas d'autorisation, selon les autorités

De son côté, le ministère de l'Intérieur précise que ce meeting n'était pas autorisé. Il ne pouvait donc pas se tenir. « La violence, elle venait des manifestants qui voulaient à tout prix faire cette activité qui n'était pas autorisée, se défend Ahmed Babayoko, le ministre de l'Intérieur. Donc évidemment, les forces de sécurité sont tenues de faire respecter la loi. Je pense que la CNC est en panne d'arguments et veut juste faire de la provocation. Mais il semble qu'il y ait un minimum de formalités à respecter. L'espace public, on ne l'occupe pas parce qu'on l'a décidé, on l'occupe parce qu'on a un accord des services de sécurité. »

L'opposition organise une marche ce lundi près de la télévision ivoirienne et de la Commission électorale nationale indépendante pour exiger un accès équitable aux médias audiovisuels et la recomposition du bureau de l'instance en charge des élections, à un mois de la présidentielle du 25 octobre. Et là il ne devrait pas y avoir de problèmes d'autorisation. « Les services ont été saisis, il y a eu des réunions pour leur proposer un itinéraire qui ne perturbe pas la circulation », précise le ministre de l'Intérieur.
 
mishd
28 Septembre 2015, 13:20
Le président chinois Xi Jinping a annoncé samedi à la tribune de l'ONU la création d'un fonds d'aide au développement, de 2 milliards de dollars, destiné aux pays les plus pauvres de la planète.

http://mastakongo.com/english/images/Articles_photo/September2015/le_president_chinois_xi_jinping_arrive_a_la_tribune_de_l_onu_a_new_york_le_26_septembre_2015.jpg
Le président chinois Xi Jinping arrive à la tribune de l'ONU à New York, le 26 septembre 2015 - Timothy A. Clary AFP
© 2015 AFP


Publié le 26.09.2015 à 17:09 20minutes

Le président chinois Xi Jinping a annoncé samedi à la tribune de l'ONU la création d'un fonds d'aide au développement, de 2 milliards de dollars, destiné aux pays les plus pauvres de la planète.

Nous voulons «faire passer la justice avant les intérêts particuliers», a assuré le président de la Chine, dont l'économie tournée vers l'exportation de produits manufacturés profite en premier lieu du développement des pays du Sud.
Cette annonce, effectuée au moment où le chef de l'Etat chinois parlait pour la première fois aux Nations unies, a succédé à des critiques américaines et d'autres pays développés sur le manque d'implication de la Chine en faveur des pays les moins développés.
Les responsables chinois se sont souvent vu reprocher de focaliser leurs actions dans les pays du Sud en écartant les critères humanitaires au profit des intérêts économiques ou stratégiques de la Chine.

Les dirigeants de la planète ont adopté vendredi un ambitieux programme de développement durable, à réaliser d'ici fin 2030, promettant un monde meilleur d'ici 15 ans dans tous les domaines, éducation, pauvreté, santé, environnement. Ce sommet réunit jusqu'à dimanche plus de 150 chefs d'Etat et de gouvernement au siège de l'ONU.

La Chine, deuxième économie mondiale, est devenue ces dernières années le principal partenaire commercial des pays africains.
La Chine est aussi devenue le principal partenaire commercial de l'Amérique latine, le sous-continent lui fournissant matières premières et ressources énergétiques. Pékin a promis d'investir 250 milliards de dollars sur dix ans en Amérique latine et dans les Caraïbes.
Xi Jinping a aussi dit que son pays allait alléger cette année les dettes qui lui sont dues par les pays pauvres, sans toutefois donner de chiffres ou préciser quels pays bénéficieraient de cette initiative.

La Chine a été à l'initiative du lancement de la Banque asiatique d'investissement dans les infrastructures (BAII) cet été, destinée notamment à contrer l'influence du Fond monétaire international (FMI). Celle-ci doit être opérationnelle d'ici la fin de l'année et contribuer à financer des travaux d'infrastructures en Asie, région où les investissements font cruellement défaut.
La BAII se veut de fait un contrepoids au contrôle exercé par les Etats-Unis sur la Banque mondiale (BM) et sur la Banque asiatique de développement (BAD), aux côtés du Japon.

«Il est important d'améliorer la gouvernance économique globale, d'améliorer la représentation et le poids des pays en développement et de donner à tous les pays un droit égal de participation dans le processus de décision international», a repris M. Xi.

Les promesses d'aide chinoises restent malgré tout en-deça de celles d'autres pays occidentaux: les Etats-Unis ont par exemple fourni 30 milliards de dollars d'aides en 2013, et la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne ou le Japon ont tous donné plus de 11 milliards, selon l'Organisation pour la coopération économique et le développement, basée à Paris.
 
mishd
26 Septembre 2015, 15:54
LES VOIX DU SEIGNEUR Le pape n'y chante pas à proprement parler, mais on y entend sa voix...

http://mastakongo.com/english/images/Articles_photo/September2015/le_pape_francois_le_24_septembre_2015_a_new_york.jpg
Le pape François le 24 septembre 2015 à New York - Jewel Samad AFP

20 Minutes avec AFP Publié le 25.09.2015 à 22:14

Déjà accueilli comme une star à New York, le pape François va sortir un premier album pop-rock intitulé Wake up ! (« Réveillez-vous ») le 27 novembre, a annoncé ce vendredi le label Believe Digital.
Le souverain pontife n’y chante pas directement mais l’album de onze titres intègre des extraits de ses prières ou discours à une musique résolument rock.
L’album évoque tous les sujets qui lui tiennent à coeur comme l’environnement, la paix, la dignité humaine...

« Réveille-toi ! Avance ! Avance ! Va de l’avant ! »

« Très heureux d’annoncer que Believe publie un album du pape lui-même, approuvé par le Vatican, intitulé Wake Up ! », a écrit le label sur son compte Facebook.

On peut déjà précommander et écouter un des titres intitulé Wake up ! Go ! Go ! Forward ! (« Réveille-toi ! Avance ! Avance ! Va de l’avant ! ») sur iTunes, la boutique en ligne d’Apple. Dans la chanson se mêlent un discours du pape prononcé l’an dernier devant des Sud-Coréens à des synthétiseurs, des cuivres et des guitares électriques.
Les chansons, dont l’une évoque son encyclique sur le climat, ont été composées par un chanteur de rock italien, Tony Pagliuca.

Un album «fidèle à sa personnalité»

Le producteur Don Giulio Neroni, qui a travaillé pour plusieurs papes, explique dans le magazine Rolling Stone que c’est la première fois qu’il produit un album pour François, élu pape en mars 2013.
« Comme dans le passé, pour cet album aussi j’ai essayé de rester très fidèle à la personnalité et à la pastorale du pape François : le pape du dialogue, des portes ouvertes, de l’hospitalité », explique le producteur à Rolling Stone.
« C’est pour ça que la voix du pape François dans Wake Up ! dialogue avec la musique. Et que de la musique contemporaine (rock, pop, latino etc.) dialogue avec la tradition chrétienne des hymnes sacrés », ajoute-t-il.
 
mishd
26 Septembre 2015, 13:12
Un prince saoudien a été arrêté à Los Angeles, soupçonné d’avoir agressé une femme dans sa propriété de Beverly Hills, a indiqué vendredi 25 septembre la police locale.

Le Monde.fr avec AFP | 26.09.2015 à 06h03

http://mastakongo.com/english/images/Articles_photo/September2015/beverly-hills-le-portail-de-le-propriete-louee-par-majed-abdulaziz-al-saoud.jpg

Des témoins avaient appelé la police mercredi, rapportant avoir vu une femme en sang appelant à l’aide alors qu’elle essayait d’escalader le mur d’enceinte de la maison, selon le Los Angeles Times.

Le prince Madjid Abdoul Aziz Al-Saoud, 28 ans, a passé la nuit en prison avant d’être remis en liberté jeudi moyennant une caution de 300 000 dollars (environ 268 000 euros). Il est accusé d’agression sexuelle, de séquestration, coups et blessures et menaces criminelles (menace de tuer ou de blesser quelqu’un). Il est convoqué devant la justice le 19 octobre, et risque jusqu’à huit ans de prison et 10 000 dollars d’amende. Le département d’Etat a déclaré ne disposer d’aucune information indiquant qu’il puisse bénéficier d’une immunité diplomatique.

Ce n’est pas la première fois qu’un membre des monarchies du Golfe, qui possèdent de nombreuses luxueuses propriétés à Los Angeles, a maille à partir avec les autorités. La semaine dernière, un membre de la famille régnante du Qatar, cheikh Khalid bin Hamad Al-Thani, a été interrogé par la police de Beverly Hills après la diffusion d’une vidéo montrant une Ferrari jaune franchissant à grande vitesse des panneaux stop et frôlant des piétons.

http://mastakongo.com/english/images/Articles_photo/September2015/villa-du-prince-Madjid-Abdoul-Aziz-Al-Saoud-a-beverly-hills.jpg

Prévenue par des habitants, la police a déterminé qu’il en était le propriétaire. Bien connu des circuits de course automobile, il a nié avoir été au volant mais affirmé bénéficier d’une immunité diplomatique. En 2013, une princesse saoudienne avait été accusée à Los Angeles d’avoir traité en esclave une employée de maison kényane. Les charges contre Meshael Alayban avaient finalement été abandonnées.
 


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