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LETTRE OUVERTE A TOUS LES MEMBRES DE L'UDPS, CADRES & MEMBRE

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Le 26 octobre 2014 19:17 Par Arthur Kalombo

CHERS CADRES ET MEMBRES DE L’UDPS

La toile nous a livré depuis un certain temps une sorte de pugilat entre les membres de l'UDPS, cadres, membres, sympathisants et cela ne semble pas près d'arrêter. Avons-nous raison de nous battre de cette manière, celle de deux chiens qui se battent pour un os dont profite le troisième qui s'en saisit pendant que les autres ne s'en tirent qu'avec des blessures de la lutte devenue inutile?

http://www.congoindependant.com/Tshisekedi%20ULB%20014.jpgJ'ai suivi ces luttes. Non pas en tant que témoin n'ayant pas intérêt au Parti, mais en tant qu'ancien cadre du Parti dont j'ai été fier d'être Président du Comité de l'Udps Afrique du Sud après le mandat de M. Willy Tshilenge qui en fut le premier.

En âme et conscience, je me suis senti interpellé pour apporter une contribution, si modeste soit-elle, dans ce combat que nous risquons de perdre tous.

Nous avons tous tort et nous avons tous raison. Nous avons tous raison de nous battre pour la survie du Parti mais, nous avons tous tort de ne pas avoir bien choisi la méthode de cette lutte.

L'UDPS est un Parti national qui a une longue histoire commencée avec « La Lettre des 13 Parlementaires ». Nous en avons déjà perdu un bon nombre et l'âge est en train d'affaiblir les survivants. L'UDPS a laissé sur sa trajectoire des tortures, des sévices corporels, des morts. L'UDPS a laissé sur son chemin des orphelins, des veuves, des riches appauvris, des cicatrices et des souvenirs très désagréables qui se manifestent dans le combat qui a lieu sur cet net.

La méthode de lutte choisie est celle des crocs-en-jambe, genre "Ote-toi de là que je m'y mette". La guerre de positionnement sans préalable. Certains s'en tiennent au mot d'ordre du Président National selon lequel il faut se MANIFESTER POUR ETRE REMARQUE PAR LE PARTI.

Très bien. Mais comment se manifester lorsqu'on ne s'aperçoit pas de la destruction de l'outil même du combat qui vous fera ministre ou un quelconque cadre du Parti ou du pays?

http://i44.servimg.com/u/f44/12/94/87/13/tshilo10.jpgJ'ai noté qu'il y a plus de récriminations que d'un vrai combat pour le redressement du Parti. La lettre adressée, par exemple, au fils ainé du Président Tshisekedi à son fils ainé, lettre d'ailleurs décriée par d'autres membres du Parti est, à mon avis, une erreur dans ce sens que le Président en tant qu'homme politique, a le droit de recevoir ses collaborateurs pour s'entretenir avec lui et non passer par ses enfants biologiques. Le Parti est national et à ce titre, les membres influents du Parti ont le droit de faire en sorte de rencontrer le Président ne serait-ce que pour le consoler sur son lit de malade.

Au plus fort de la crise de confiance et de la poussée de l'AFDL, Tshisekedi avait fait le déplacement de Nice pour consoler Mobutu, malade et en proie à la perte de pouvoir. Les entretiens se sont bien
déroulés au point que, Mobutu, devant cette compassion de son ancien ami devenu son tombeur, a pu remettre ses flèches dans le carquois.
Ils se sont bien compris et ont promis de collaborer pour sauver le pays de l'arrivée de l'AFDL. C'est du moins ce que déclarera Tshisekedi à la sortie de la clinique.
Vous vous souviendrez qu'une voix s'était élevée pour dénoncer les déclarations de Tshisekedi et remettre en cause l'entente Mobutu-UDPS. La suite, on la connait. Mobutu, pris en otage par les Bangala, nommera Likulia Premier Ministre en lieu et place de Tshisekedi. Et l'AFDL arrivera pour éviter toute collaboration avec l'UDPS.

http://www.congoindependant.com/Loseke%20Th3.JPGAujourd'hui, Tshisekedi, malade comme Mobutu à l'époque, les membres de l'UDPS s'entredéchirent et personne ne prend courage pour exprimer la volonté de lui rendre visite. Même s'il est dans la convalescence, il ne s'est pas empêché de faire la déclaration de soutien à la candidature du Dr. Loseke à la Francophonie. Preuve qu'il a reçu le précité et a conversé avec lui au point de dicter cette déclaration de soutien.

Quelle est la solution au bout du rouleau?

Pour ma part, il est d'abord question de régler le problème des RECRIMINATIONS. Toute la solution passe par là.

1. Les membres co-fondateurs du Parti, s'ils sont encore désireux de sauver les meubles, doivent se concerter et prendre conscience que le Parti dont ils ont connu des sévices et des privations de tout genre et perdu bon nombre de leurs amis, est en train de se mourir. Leur fierté ne sera pas de léguer aux générations futures le cadavre de l'UDPS, mais son rayonnement. Il est vrai que tous les capitaines d'industrie n'ont pas joui des résultats de leur travail mais aujourd'hui, même les inconnus s'émerveillent devant les services que ces industries rendent au monde entier. C'est cette fierté que les membres fondateurs de l'UDPS se doivent de défendre. Il y va de l'immortalité de leur mémoire. Les futures générations n'ont pas besoin de se souvenir de leurs récriminations mais de la gloire du Parti.

2. Une fois que ces membres co-fondateurs auront déterminé de redorer le blason de leur parti dont l'histoire est écrite en lettres de sang, qu'ils entament une démarche de réconciliation vers Tshisekedi. Ils
auront leur entretien avec lui comme au beau vieux temps de la gloire de leur combat commun et enterreront leurs récriminations en traçant une nouvelle ligne de conduite pour la résurrection du Parti au grand plaisir de toute la nation.

3. Le Parti a perdu nombreux de ses membres. Les cofondateurs doivent avoir à l'esprit que la plupart de ceux qui critiquent le Parti avec virulence, ont fait leurs armes politiques au sein de l'UDPS. Ils sont devenus moqueurs, pourfendeurs et vilipendent le Parti comme ils l'entendent. Ont-ils tort ou raison? C'est aux fondateurs de méditer sur le sort de ce que leurs sacrifices sont foulés aux pieds aujourd'hui.

http://www.rnw.nl/data/files/imagecache/must_carry/images/lead/article/2011/11/udps_0.jpgLa réconciliation est tout cela sauf détruire le Parti au nom des récriminations.

4. Si le Président Tshisekedi reprend son énergie, que ceux qui sont proches de lui comme collaborateurs le convainquent de l'urgence de remettre le Parti sur les rails. Il n'est pas encore si tard que cela.
Son acceptation de recevoir les membres fondateurs de l'UDPS, est une voie obligée pour la sauvegarde du Parti. Une fois qu'ils se seront entendus, un Congres extraordinaire pourra être convoqué pour entériner leurs accords sur la nouvelle voie à suivre et la restructuration nécessaire du Parti pourra s'en suivre. C'est, unis, que les membres de l'UDPS pourront envisager leur combat de 2016 en capitalisant sur 2015. Une année seulement pour la préparation, ce n'est pas suffisant mais l'on n'a pas de choix.

D'après mes observations, si cette réconciliation ne prend place, le Parti aura du mal à se relever vu les microcosmes qui se sont érigés en UDPS. Mais la vérité aussi en est que tout le monde veut la survie de l'UDPS mais tout le monde ne s'est pas accordé sur le comment de cette survie. La dernière parole appartient au Président Tshisekedi, qu'on le veuille ou pas, qu'on l'aime ou qu'on ne l'aime pas. Il est question de sauver le Parti qui a fait la fierté de la Nation congolaise à travers le monde. Sans Tshisekedi pris en compte, nous ne voyons pas celui qui sera, à lui tout seul, mobiliser tous les membres du Parti autour de lui.

Un autre élément très important est celui de la pauvreté du Parti. Une simple question à ceux qui se battent. Sont-ils tous en ordre de cotisations mensuelles? Sont-ils donc des membres effectifs pour se déclarer électeurs ou éligibles? Cette question peut amener certains à déverser un litre d'eau dans leur verre de vin. L'UDPS est le Parti le plus pauvre.
Je ne me fais pas d'illusions sur les retombées de cette lettre. Je sais que je recevrais tous les coups possibles et me suis préparé à assumer mon initiative.

Que la Paix du Seigneur soit avec vous.


Kalombo Kabengu
Message édité 1 fois, dernière édition par root, 10 Novembre 2014, 0:06  
 

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  Lien vers ce message 10 Novembre 2014, 0:40
Notre avis sur la lettre ouverte aux cadres et membres de l’UDPS DE A. KALOMBO KABENGU

En prenant l’initiative d’adresser une lettre ouverte aux cadres et membres de l’UDPS, Arthur Kalombo s’est jeté à l’eau non pas pour se noyer et sombrer avec corps et biens immatériels qu’il détient mais, de toute évidence, pour susciter un débat d’idées parmi nous cadres et membres du Parti.

En effet, l’UDPS traverse depuis quelques années une zone de turbulences telle que mort peut s’en suivre si des stratégies d’envergure ne voient pas le jour sans attendre. Voilà, à mes yeux, l’objectif à atteindre voulu par Arthur Kalombo. Je m’en voudrais de pousser mes interlocuteurs à un long rappel des événements sans lesquels la période sombre que vit en ce moment le parti n’aurait pas eu lieu. Quiconque observe l’évolution politique de notre pays s’aperçoit sans aucun effort que le pouvoir en place n’entend pas voir l’opposition occuper une place de choix dans l’espace tant national qu’international. En prenant la période de 2006 à ce jour comme référence, il y a lieu d’épingler les moments forts suivants :

Le maintien de J. Kabila au sommet de l’Etat ayant été programmé depuis l’Occident, l’UDPS fut empêchée de participer aux élections de 2006. Le décor était parfaitement planté pour opérer des fraudes massives ;

http://usafricaonline.com/wp-content/uploads/2010/10/jean-pierre-bemba.dr-congo2010.jpg MLC de Jean-Pierre Bemba saisit la balle au bond persuadé de remporter la mise moyennant l’électorat de l’UDPS ;

La Communauté Internationale avec à la tête l’Union Européenne vient à l’appui de son candidat en l’occurrence Joseph Kabila ;

Conflit armé entre la garde rapprochée de J.P Bemba et les Forces Armées Congolaises suivi de la sortie de ce dernier du pays avec l’aide de la Monuc ;

Arrestation du Sénateur Bemba pour la CPI alors qu’il vivait en exil au Portugal ;

Pendant que J. Kabila se la coule douce après avoir fait taire son opposant le plus actif du moment, le Président Tshisekedi est conduit d’urgence à l’étranger pour des soins médicaux intensifs. De rumeurs folles circulent à propos de son état de santé qualifié par quelques-uns de totalement désespéré ;

Remue-ménage parmi les dirigeants au sommet de l’UDPS se traduisant par une grosse pagaille entre Mutanda, Mubake et Beltchika. Ce dernier saisit l’occasion pour concrétiser sa volonté en créant son propre parti ;

Le pouvoir en place évolue désormais sur un terrain totalement acquis à sa cause tant et si bien que tout lui semble permis. Voilà la raison qui a conduit à la règle de l’élection présidentielle à un tour au lieu de deux auparavant.

Alors que ses ennemis tant internes qu’externes le voyaient regagner le pays dans un cercueil, le Président Tshisekedi rentre à Kinshasa tout feu tout flamme. Son accueil est délirant et sans attendre, il se
déclare candidat aux élections à venir. Il en résulte que désormais tous les calculs peaufinés par les ennemis doivent être revus et corrigés.

Officiellement, la CENI proclame J. Kabila vainqueur des élections de 2011 mais E. Tshisekedi reçoit le lendemain la visite d’un groupe d’ambassadeurs des pays membres du Conseil de Sécurité avec à sa tête le représentant local du Secrétaire Général de l’ONU venu lui demander de garder son sang-froid étant entendu que sa victoire ne souffre d’aucun doute.

Le Cardinal Monsengwo enfonce le clou à l’occasion d’une interview accordée à la RTBF en déclarant sans ambages que « Tshisekedi avait largement gagné les élections ».

De même, des officiers de haut rang font croire au « Président élu » que l’effectivité du pouvoir était une simple question de temps parce que « l’usurpateur » allait être neutralisé et arrêté. Voilà pourquoi le Président Tshisekedi a, au regard de tout ce qui précède, demandé à son peuple qui avait commencé à perdre espoir de « dormir sans fermer les yeux à la manière des bébés ».

La suite est bien connue puisque finalement le Président Tshisekedi est de nouveau conduit d’urgence à l’étranger pour y recevoir les soins médicaux.

Et comme si l’expérience vécue autrefois n’était pas négative pour l’UDPS, on déplore sur le net un tel remue-ménage qu’on peut raisonnablement se poser des questions sur les intentions réelles des uns et des autres.

Pour des raisons évidentes de repérage des temps et des circonstances dont découle la situation qui caractérise l’UDPS en ce moment, j’ai cru utile de brosser brièvement les temps forts qui ont marqué la période de 2006 à ce jour. Il importe à présent d’approfondir l’analyse de la situation de crise sous revue de manière à suggérer les dispositions à mettre en place pour y mettre fin.

1. En quoi consiste le remue-ménage actuel à l’UDPS

1.1 Expression des ambitions

Il ne faut pas tourner ciel et terre pour repérer la cause profonde de la crise que l’UDPS traverse depuis l’absence relativement longue de son Président aux commandes du navire. Cet état de choses n’a rien de particulier puisqu’elle constitue une réaction normale de la nature humaine. Il importe de jeter un coup d’œil sur les espaces politiques français et américains pour remarquer ce qui suit :

• Au niveau du parti socialiste français, des courants d’opinion ont vu le jour pour manifester leur désaccord sur la vision du gouvernement chapeauté par F. Hollande. Le contexte général de crise prévalant dans l’UE met le gouvernement français actuel dans l’impossibilité de répondre aux attentes de la grande majorité des français. En d’autres termes, la prestation du pouvoir en place jugée de mauvaise est le facteur fondamental du phénomène qui secoue en ce moment la gauche française en général et le parti socialiste en particulier que d’aucuns qualifient de « fronde » ou de « débat d’idées » pour d’autres. Il faut relever à l’appui de ce remue-ménage les sondages d’opinion qui révèlent à répétition une cote de popularité assez médiocre pour le président en exercice.

http://img3.closermag.fr/var/closermag/storage/images/media/images-des-contenus/actu-people/politique/2014-05-07-quand-dsk-se-moquait-du-scooter-de-francois-hollande/francois-hollande-en-scooter-dans-paris.-paris-france-17-novembre-20092/2843206-1-fre-FR/Francois-Hollande-en-scooter-dans-Paris.-Paris-France-17-Novembre-2009_exact1024x768_l.jpgLe fait qu’aucun relèvement de cette cote ne pointe à l’horizon c’est-à-dire avant la fin du mandat Hollande, cela explique l’amplitude des courants d’opinion en vigueur qui se livrent ouvertement une bataille de positionnement. La déclaration de Martine Aubry illustre parfaitement ce qui précède. La Maire de Lille rejette le terme « fronde » et appelle le gouvernement à abandonner sa politique d’austérité pour favoriser la croissance. Elle invite néanmoins ses partenaires du PS à soutenir ce gouvernement jusqu’à la fin pour ne pas laisser la voie largement ouverte au Front National de Marine Le Pen lors des élections de 2016. En un mot comme en mille, la crainte de voir le parti décapité à l’occasion des prochaines échéances électorales donne le déclic à l’expression des ambitions.

• A l’occasion des élections de mi-mandat qui viennent d’avoir lieu aux Etats-Unis, de nombreux candidats démocrates aux postes de députés et/ou de sénateurs se sont désolidarisés ouvertement du Président Obama pour la simple raison que celui-ci ne sera plus le candidat du parti démocrate lors des prochaines élections. Il y a lieu dès lors de se positionner pour se hisser à la tête du parti dans le cadre des échéances à venir.
Il est établi à la lumière de ce qui précède que notre parti UDPS se trouve pratiquement dans une situation analogue à celle du PS français (à cause de F. Hollande qui ne pourrait pas être plébiscité comme candidat PS présidentiable) et à celle des démocrates américains (le Président Obama achève son deuxième et dernier mandat constitutionnel, ce qui signifie simplement qu’il ne se présentera plus comme candidat Démocrate présidentiable).

Comparaison, dit-on, n’est pas raison. A l’UDPS, l’Etat de santé du Président Tshisekedi a donné lieu à des spéculations sur le leadership du Parti et déclenché une lutte de repositionnement par rapport aux échéances électorales prochaines. Si la manifestation des ambitions politiques est naturelle il faut veiller à éviter deux grands dangers:

• Le premier est d’oublier que le vrai ennemi de l’UDPS est le camp du pouvoir et ses parrains, déterminés à barrer la route à notre parti quoi qu’il arrive. Et nous, les problèmes liés aux élections de 2011 ne semblent pas retenir notre attention en vue d’une intériorisation profonde des solutions et des stratégies.

• Le deuxième danger est de considérer comme illégitime la manifestation des ambitions politiques des membres de la famille biologique du Président Tshisekedi. Qu’on arrête de parler de système « dynastique » parce qu’il existe à l’UDPS une charte qui définit clairement le mode d’accès aux fonctions d’encadrement en l’occurrence le vote.

1.2 Administration et gestion des finances

Parmi les points faibles du Parti, il y a lieu de citer sans détour l’absence d’une administration harmonisée ainsi qu’une gestion financière calamiteuse. En fait, sans prétendre connaître parfaitement les rouages de l’administration en vigueur, il m’a paru indéniable que le système administratif mis en place à l’UDPS est loin d’être rationnel. Quelques faits palpables sont sujets à caution :

• J’ose parier que le parti est aujourd’hui incapable de produire la moindre liste des membres morts pour la cause de l’UDPS, celle des prisonniers en détention dans les quatre coins du pays, celle des membres malades dans les hôpitaux, etc..

• Je parie également que l’UDPS n’est pas capable de produire la liste des membres en fonction à tous les échelons structurels tant à l’intérieur du pays qu’à l’extérieur.

• Demander au parti de produire la liste de ses biens meubles et immeubles est la chose la plus inimaginable.

• Plus inimaginable encore est la liste des membres effectifs.

Concernant la gestion financière, le moins que je puisse dire est que tout semble mis en œuvre pour gérer le parti de façon empirique. J’en veux pour preuve que depuis le mois de mai 2005, j’ai produit un manuel consacré à la gestion financière et comptable du parti. En bonne et due forme, le parti m’a accusé réception dudit manuel en
promettant de m’inviter à rencontrer les personnes compétentes dans un bref avenir. J’attends depuis lors que le parti m’appelle pour me mettre en contact avec l’équipe en charge du domaine financier. Qui dit mieux ?

2. Les pistes de solution imaginables

2.1 Au niveau de la base

Etant donné que chacun de nous membre du parti vit non loin de la base, il est permis de se concerter périodiquement pour passer la situation du parti en revue. Je suggère à cet effet qu’à l’instar des réunions hebdomadaires des CEVB (Communauté Ecclésiale Vivante de Base), les comités sectionnaires s’assemblent une fois tous les 15 jours avec les membres en vue d’échanger sur un sujet déterminé.

Compte tenu du volume impressionnant des questions demeurées sans réponse depuis la dernière campagne électorale à ce jour, le Secrétariat Général devra diffuser chaque mois les sujets à traiter le mois suivant de manière à donner aux sections le temps de préparer le cas par le soin d’un animateur à désigner. Cette façon de faire permettra de donner la bonne information à la base à la grande satisfaction de tous.

2.2 Au niveau national

A l’instar de ce qui se passe en France, le parti doit organiser rapidement ce qu’il est convenu d’appeler « université d’été ». La situation « chaotique » dans laquelle le parti se trouve plongé est telle qu’il n’y a pas meilleur moyen de réunir les cadres pour donner à chacun l’occasion de faire valoir son opinion. Il s’ensuit que d’ici là, les insultes sur le net doivent cesser pour céder la place à un débat d’idées plutôt constructif.

2.3 En ce qui concerne les finances

Il faut faire preuve de cécité pour ne pas remarquer le niveau dérisoire des finances de l’UDPS. Les cotisations des membres autant que les nombreux dons faits au parti particulièrement à l’époque de la direction collégiale tournante auraient pu au jour d’aujourd’hui lui permettre de se doter d’une permanence de standing moderne. Les
multiples dirigeants qui se sont succédés aussi bien au secrétariat général qu’à celui chargé de la gestion des finances ont, à quelques exceptions près, fait preuve de beaucoup d’ingéniosité pour se la taper belle sans grand tapage. Il est plus que temps aujourd’hui de réorganiser les finances en en confiant la gestion à une équipe sur
laquelle tous les critères de bonne gestion de la chose publique convergent. Nul doute que le moment est plus qu’indiqué pour la mise en œuvre des procédures de gestion faisant l’objet du manuel dont question ci-avant.

Par Clément Mbuyamba Kabeya
 

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03/11/2014

A propos de la lettre ouverte d’Arthur Kalombo

http://ladynamiquecongolaise.com/wp-content/uploads/2014/05/bruno-vangu-puati.png1. Il y a environ un mois, le Secrétaire Général de l’UDPS, Bruno Mavungu, appelait tous les membres de l’UDPS, à déposer les armes pour faire la paix des braves. Trêve d’insultes ordurières ; trêve de propos grossiers à l’endroit des membres de la famille biologique du Président du Parti. Car, ce faisant, en dépit de ce que l’Occident veut imposer au monde en l’appelant « droit d’expression », l’image que l’on donne dans ce type de comportement est celle d’un parti désorganisé, composé d’une importante proportion des canailles plutôt que de véritables élites, futurs leaders de demain capables de tirer les masses d’adhérents vers le haut, par une discipline collective librement acceptée.

2. L’intervention de Monsieur Arthur Kalombo Kabengu, ancien président UDPS Afrique du Sud, datée du 26/10/2014 vient à point nommé pour remettre les pendules à l’heure et demander un peu de sagesse à ceux qui peuvent encore en avoir. Il y va du salut d’un parti qui compte plus de morts, plus de veuves, plus de prisonniers d’opinion, plus d’orphelins, plus de riches effectivement appauvris que tout autre dans l’espace politique congolais.

3. Arthur Kalombo a raison de comparer la situation que traverse l’UDPS actuellement à celle des deux chiens qui se battent pour un os dont profite un troisième chien pendant que les deux premiers ne s’en tirent qu’avec des blessures.

3.1 A l’époque de l’Union Sacrée de l’Opposition Radicale et Alliés, la blanchisserie « UDPS » permit aux Kengo, Tambwe Muamba et autres personnes du même acabit de tirer profit de l’UDPS pour se hisser au pouvoir et cracher sur l’UDPS qui les avait crédibilisés auprès de notre peuple, leur U.D.I (Union des Démocrates Indépendants) n’étant qu’une association de circonstances.

3.2 L’AFDL profita de l’audience générale de l’UDPS pour marcher rapidement et triomphalement sur Kinshasa ; la preuve : les gouverneurs installés dans les provinces étaient, en majorité, de l’UDPS. Une fois installée au pouvoir, elle s’avéra être un véritable conglomérat d’aventuriers en s’attaquant à l’UDPS pour l’éliminer de l’espace politique congolais, alors que si son chef avait écouté l’UDPS demandant à payer la facture des rwandais de l’AFDL, le Congo ne serait pas où il est aujourd’hui, dans une impasse totale.

3.3 A Sun City, en 2002, tout fut mis en œuvre, la corruption à l’appui, pour créer un climat de surexcitation en faveur de Kabila selon le schéma de Louis Michel depuis Abuja, au Nigeria et à Bruxelles après, avant que se tiennent les assises d’Afrique du Sud.
L’atmosphère d’hystérie qui régna dans la salle en faveur du nommé Joseph Kabila le jour où la décision devait être prise de maintenir ou d’écarter le nommé Kabila, amena Ket Masiré, le facilitateur du Dialogue, à se demander si ces fameux congolais et congolaises qui s’agitaient comme des gamins devant lui étaient conscients du complot contre leur pays et s’ils aimaient réellement leur pays. L’UDPS fut écartée de la gestion du pays depuis la fameuse Transition de 2003 jusqu’aujourd’hui.

3.4 En 2006, on l’écarte des élections et on envoie des troupes européennes de l’Eufor pour imposer le nommé Kabila.

3.5 En 2O11, la victoire de Tshisekedi reconnue, mais c’est Kabila qu’on impose. Et on envoie la CPI non pour traquer Kabila qui avait fait tuer des populations civiles mais contre Tshisekedi qui devait laisser faire sans soulever le peuple. Les promesses de la prise de pouvoir faites à l’UDPS pour 2013 se sont avérées vaines jusqu’aujourd’hui.
Devant de telles déconvenues qui risquent de durer, le camp adverse et ses appuis extérieurs jouant sur l’usure, l’UDPS ne peut-elle pas constituer une commission d’évaluation et proposer des stratégies conséquentes au lieu de se diaboliser à longueur de journées. Question de revoir notre diplomatie !

4. Pour nous comme pour Arthur Kalombo, l’actuelle situation de guerre au sein de l’UDPS risque de porter un coup fatal au parti. Aussi, nous a-t-il paru important de rappeler quelques principes essentiels à toute organisation sociale qui veut défier le temps, qui doit durer.

4.1 Le référent culturel d’un Etat, d’un parti politique, d’une entreprise est la famille, base nucléaire naturelle de toute organisation sociale.

4.2 La famille, composée d’un père, d’une mère et des enfants est une unité vivante de base, destinée à faire éclore de nouvelles vies, à les encadrer dans de multiples directions et à les perpétuer. Elle est continuellement menacée par divers agents de la mort, mais elle doit tenir sans plier ; et, même si elle pliait, elle ne doit pas disparaître, le postulat étant que chacun joue un franc jeu.

4.3 De même, un Etat doit assurer la sécurité et le bien-être à toutes ses populations ; préserver sa souveraineté et ses actifs sans se laisser influencer par des agents de la mort : corruption, prédation, disparition de l’Etat ; mais, au contraire, en les combattant de son mieux. On devine le profil exigeant qui doit être celui d’un homme d’Etat et auquel doivent se conformer les combattants UDPS, cadres et membres confondus.

4.4 Un parti politique, à l’instar de l’Etat, est une famille :

• On y mène le combat pour la vie en faisant l’apprentissage du « vivre ensemble » dans la tolérance, le respect des personnes, de leurs biens et du bien commun. L’obligation est là de promouvoir ces valeurs élevantes toujours et partout ;

• On doit se projeter dans l’avenir pour affûter les armes en vue des batailles électorales futures et d’asseoir son modèle de société, favorable à tous. On peut ainsi deviner l’exigeant apprentissage qui est demandé aux leaders, cadres dirigeants de demain.

5. Historiquement, deux écueils et un mal rongent l’UDPS

5.1 La longueur du chemin « Large est le chemin qui conduit à la perdition ; Etroit est celui
qui conduit dans le royaume des cieux »
, Luc 13.

http://www.lephareonline.net/wp-content/uploads/2013/08/archives-college-des-fondateurs-de-ludps1.jpg5.1.1 La lettre de 52 pages des 13 parlementaires à la Saint Sylvestre 1980 pourrait être considérée comme la Charte officielle de l’UDPS, charte pour la liberté et l’Indépendance du Congo. Des 13 parlementaires initiateurs du combat de la liberté, combien sont-ils encore en vie et à l’UDPS ? Des membres fondateurs et co-fondateurs, combien sont-ils encore en vie et à l’UDPS ? Combien de membres, hommes et femmes de tous les coins du pays sont encore en vie et à l’UDPS ? Combien de morts et quel cortège de sévices de toutes sortes ?

5.1.2 Après la Conférence Nationale Souveraine, l’UDPS a eu à diriger un gouvernement reconnu par la communauté Internationale alors que celui de Mobutu n’était pas reconnu. Que s’est-il passé pour que cette même Communauté Internationale soit ouvertement opposée à l’UDPS ?
Craint-elle l’idéal patriotique de l’UDPS ou veut-elle appliquer le principe initié par Bill Clinton de mettre fin et de barrer la route, en Afrique, à la classe politique de 1960 pour la remplacer par des jeunes sans repères et sans assises populaires, soutenus par des armes, afin de pouvoir s’installer avec eux à la mangeoire des actifs du continent ?

5.1.3 La liberté de tout peuple a un prix. L’UDPS a pris l’option de payer celui de la liberté du peuple congolais. Elle a été isolée dans l’espace politique congolais et sa traversée du désert dure depuis bientôt 22 ans, empêchée de jouir de ses victoires. Cette longue traversée du désert a déconcerté quelques-uns qui ont préféré – et c’est leur droit – aller rejoindre les convives de la mangeoire nationale, à la grande satisfaction de ceux qui ont isolé l’UDPS.

5.2 Expression des ambitions

Ceux qui prétendent être de véritables membres loyaux doivent veiller à la santé du Parti, en étant des « gentlemen » les uns vis-à-vis des autres, en diffusant des brochures sur le parcours du parti et en encourageant des jeunes à y adhérer plutôt qu’à passer leur temps à se battre. L’expression des ambitions au sein du parti ne doit pas se faire au détriment des autres membres. En prenant un frère ou une sœur à partie, de manière gratuite, on entre dans ce qu’Achille Bembe appelle « l’âge fratricide » dans lequel on s’imagine, bien à tort évidemment, que sa survie politique ou sa survie tout court passe par l’élimination politique, voire physique, de l’autre ?

Où est la place du débat d’idées ? Où est la place du respect de l’autre ? Comment réparer des blessures psychiques ainsi causées à autrui ? Ne se trompe-t-on pas d’ennemi ?

« Un royaume divisé contre lui-même ne finit-il pas par se détruire ? ». Bible, Luc 11, 17-20.

 Nous nous posons la question : ce qui se passe aujourd’hui au sein de l’UDPS serait-il simplement une bataille de repositionnement ?

Serait-ce une œuvre des agents de la cinquième colonne, fossoyeurs de l’unité et de l’idéologie du parti ? Ou serait-ce, ce qui serait plausible dans le fond et non dans la manière, une protestation contre la prise en otage supposée du Président par sa famille biologique alors qu’un Homme d’Etat ne s’appartient plus, il appartient à son
peuple ?

 Le combattant de l’UDPS est un soldat. Un soldat est-il à ses affaires ou à celles de celui qui l’a engagé, en l’occurrence, le peuple congolais tout entier ? Ce n’est qu’à ce titre que l’UDPS est un patrimoine commun au Peuple congolais.

5.2.1 Dans la Bible, deux passages commencent par les mots :

« Un homme avait deux fils ».

 Dans le premier, Mathieu 21, 28-32 : « Un homme avait deux fils. Il s’adressa au premier et dit : Mon fils, va travailler aujourd’hui à la vigne ». « Je ne veux pas », fut sa réponse. Mais plus tard, s’étant repenti, il se rendit à la vigne. Puis, le père s’adressa à l’autre et lui fit la même demande. Celui-ci répondit : « Oui, père », mais n’alla pas à la vigne. Lequel des deux a fait la volonté de son père ?

 Dans le second passage, Luc 15, 11-32 : « Un homme avait deux fils ». Le plus jeune réclama de son père sa part d’héritage du vivant de son père. Il la reçut et alla la dilapider pour revenir finalement honteux vers le père qui le reçut à bras ouverts. Revenant des champs et apprenant qu’une fête était organisée pour le retour de son cadet, l’aîné, le fidèle, s’attrista et fut jaloux.

La leçon à tirer de tout ceci est celle de l’adage qui dit : « Il faut du tout pour construire le monde ».
Le père dans les deux paraboles, est le symbole de la famille, de l’Etat, d’un parti politique, d’une entreprise. Le père fait tomber la pluie et lever le soleil pour les bons et pour les méchants. Les deux fils sont deux types de comportement qui se côtoient en famille, dans un Etat, dans un parti politique, dans toute organisation sociale, à savoir : les fidèles et les infidèles, les obéissants et les rebelles, les loyaux et les déloyaux, les reconnaissants et les ingrats, les généreux et les profiteurs.

5.2.2 Tous peuvent faire des erreurs, mais à tous le père doit ouvrirles bras quand ils reviennent. Quand en Russie, les révolutionnaires voulaient massacrer les profiteurs des biens du pays, Lénine leur disait : « Nous n’allons pas travailler pour les anges, mais pour et avec ces gens concrets, avec leurs qualités et leurs défauts ».

5.3 Le mal à l’UDPS, c’est le rapport à l’argent.

De notoriété publique, l’UDPS est, dans l’espace politique congolais, le parti le plus pauvre financièrement. Ce n’est pas qu’il n’y ait pas eu de cotisations ou des dons, il y en a eu, mais la gestion calamiteuse de ces avoirs donne l’impression qu’il n’existe pas de contrôle de ceux-ci, contrôle qui est une arme efficace de gestion.
Cela donne également l’impression que l’argent qui est le nerf de la guerre, ne les intéresse pas. Ce n’est pas qu’il n’y ait pas eu non plus des sollicitations à créer des espaces de financement, selon des informations reçues ; mais ces sollicitations ne semblent pas avoir eu une oreille attentive, apparemment.

Le divorce d’avec le Groupe Kibassa et d’avec le Groupe Beltchika s’inscrirait dans le cadre des malversations financières des deux groupes sur les comptes de l’UDPS qu’ils ont diabolisée pour se donner raison. L’option de l’UDPS originelle semble être de ne pas systématiquement faire des procès aux transfuges de l’UDPS. Mais la malhonnêteté n’honore jamais ses auteurs.

6. Leadership de l’UDPS

http://s3.amazonaws.com/everystockphoto/fspid30/11/27/37/13/tshisekedi-lokua-ntumbi-11273713-o.jpg6.1 Il y a eu le Président Marcel LIHAU qui, vers la fin de sa vie, pour des difficultés financières compréhensibles, a avalé l’appât de l’hameçon lancé dans « l’eau UDPS » par le Régime Mobutu avec qui il avait un contentieux au sujet de son épouse – ministre. Stigmatisé par ce régime, il avait été recueilli par le Cardinal MALULA pour un soutien moral, puis par l’UDPS qui en fit son Président et l’envoya dans une espèce d’ « année sabbatique » à l’Etranger, pour se refaire une nouvelle vie. Pourtant, pour lui permettre de justifier sa
volte-face de dernière minute, l’Alliba (Alliance des Bangala), tribune politique des Bangala, le récupéra et dans un discours devant les Bangala, il accusa ses bienfaiteurs d’hier de « coterie ». E.Tshisekedi en pleura longtemps (blessures psychiques).

6.2 Le Président Kibassa, lié à la famille Tshisekedi par le mariage de sa fille avec le fils aîné du Président Tshisekedi, par son comportement cavalier, faillit amener les deux familles à la rupture, n’eût été la sagesse de la famille Tshisekedi. Depuis, les choses sont rentrées dans l’ordre.

6.3 Des fondateurs de l’UDPS, trouvant longue la traversée du désert, optèrent pour une place à la mangeoire nationale.

6.4 Des Secrétaires Généraux qui se succédèrent, chacun a sans doute travaillé à sa manière. Mais pour notre appréciation humaine, mention spéciale à Mutanda Ngoy Muana et Jacquemin Shabani pour ce qui est de la redynamisation des activités du Parti et sa visibilité, dans leurs limites humaines bien comprises.

6.5 L’Ingénieur Valentin Mubake, Conseiller politique du Président Tshisekedi, a eu une série de prises de position qui nous a amené à la question : « pour qui roule-t-il ? » L’obstacle majeur, la longue traversée du désert, dans des conditions héroïques, a conduit certains membres à la trahison et à l’abandon.

6.6 Quant aux autres, les loyaux, ils ont pour principe : « On se marie une seule fois dans sa vie ». Dès lors, « on est à l’UDPS, on y reste quoi qu’il arrive ». Et alors « Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage », comme avait écrit le poète français La Fontaine.

Entre les faibles et les forts, il faut un dialogue et au final, une réconciliation, mais pas à n’importe quel prix.

7. Défis à relever par l’UDPS

7.1 Officiellement, nous sommes à deux ans des élections de 2016.Officiellement seulement, puisque les préalables pour la tenue correcte de ces élections, remis au Parlement par l’Abbé Malu-Malu, Président/CENI, n’ont pas encore été satisfaits. Quoi qu’il en soit, il est trop tard pour qu’on soit prêt pour des élections propres et crédibles en 2016, les listes électorales n’ayant pu être revisitées.

7.2 Néanmoins, des groupements sociaux affûtent déjà leurs armes, pour ne citer que trois :

7.2.1 La Majorité Présidentielle avec le P.P.R.D comme socle

• L’argent est là ;

• Le PPRD recrute massivement et promet des postes au niveau local, surtout, pour favoriser l’élection des gouverneurs et des députés provinciaux au suffrage indirect et assurer ainsi la conservation du pouvoir. D’où la nécessité d’une modification ou d’un changement de constitution.

7.2.2 Le Congrès des ANA-MONGO

Avant son décès intervenu en cette année 2014, Papa Justin Bomboko avait lancé un appel à tous les Mongo du Congo, de l’Equateur à la Province Orientale, du Bandundu au Kasaï, pour l’organisation de leur congrès en 2015. Nul doute que c’est en vue de peser sur les élections de 2016.

7.2.3 Journées de réflexion du Palu

Du 31 octobre au 1er novembre 2014, le Palu qui se targue d’être le plus ancien parti politique du Congo et se donne 50 ans d’âge sans que soit précisé son bilan et celui de son fondateur, a tenu deux journées politiques avec des réflexions sur l’Etat Congolais, ses 54 ans d’Indépendance. Dans ce cas aussi, on se projette déjà vers les
élections de 2016.

7.3 Pendant ce temps, gonflée d’orgueil pour son passé et croyant que demain les choses iront de soi comme hier, aux prochaines échéances électorales, l’UDPS a un regard rivé sur des querelles stériles, de distraction.

7.4 Dans l’histoire, prendre le pouvoir en 1917 pour le Parti Communiste Soviétique, ce n’était pas une sinécure. De même, le parti communiste chinois en 1949. Ces deux partis ont dû avoir des stratégies solides pour vaincre et se maintenir au pouvoir plus de 90 ans d’un côté, plus de 60 ans de l’autre, en dépit de l’étendue de leurs deux pays respectifs.

L’UDPS est donc invitée à capitaliser son passé, à optimiser la période actuelle pour opérer un incontournable réajustement structurel propre à tout organisme vivant, dynamique et non sclérosé.

8. Oui au congrès extraordinaire

Objectifs :

• La clarification des positions des uns et des autres pour une paix des braves.
• La capitalisation du passé glorieux et la reconnaissance des sacrifices de « YA TSHITSHI », des cadres et des morts dont la liste doit être établie ;
• La prospective surtout, pour la pérennisation des valeurs et idéaux du parti et la prise de pouvoir comme l’ANC en Afrique du Sud ;
• L’encouragement des combattants fidèles, présents et à venir, à tenir bon.

Conditions de réussite

• La loyauté, la sincérité, la reconnaissance de ses limites et la réconciliation ;
• L’acceptation d’une discipline personnelle et collective ;
• La soumission au cadre juridique mis en place ;
• Un effort particulier pour une gestion saine des finances ;
• Un respect mutuel, condition du vivre ensemble harmonieux.

Nous avons dit.

MUAKA MATADI
Message édité 1 fois, dernière édition par root, 11 Novembre 2014, 1:11  
 

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